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Quelqu'un qui aime les arbres et les trésors...

Caroline

    Le 26 novembre prochain, Caroline ne devrait pas aller en Allemagne comme prévu. Devant le tribunal de Hildesheim, où elle est pourtant convoquée, elle pourrait ne pas témoigner en faveur de son époux Ernst- August, accusé de « coups et blessures aggravés » par le patron d’une discothèque au Kenya, des faits qui remontent à 2000. Si l’on en croit un communiqué publié par Associated Press, la princesse aurait décliné la convocation, évoquant des problèmes de sécurité et confiant au gouvernement monégasque le soin d’entrer en contact avec son homologue allemand pour régler l’affaire. Six semaines après la révélation de sa rupture d’avec le prince de Hanovre, ce nouveau rebondissement illustre, s’il en était besoin, le nouvel état d’esprit de Caroline. Résolument, elle veut tourner la page, reprendre sa vie en main, ne plus sentir sur ses épaules le poids d’une relation devenue difficile, retrouver cette légèreté qu’elle aime tant, même si la vie ne lui a pas toujours fait de cadeaux. Et se recentrer sur l’essentiel : ses enfants, ses engagements, Monaco.
        De l’avis de tous ceux qui l’ont croisée ces dernières semaines, Caroline est métamorphosée. Le 6 octobre, à Paris, elle assiste à la présentation, par Jean-Christophe Maillot, le directeur artistique des Ballets de Monte-Carlo, du Centenaire des Ballets russes, qui scandera brillamment la prochaine saison culturelle monégasque. Seule consigne du palais : la princesse ne prendra pas la parole. Lors du cocktail dans le grand foyer du théâtre du Châtelet, on la retrouve détendue, et bavarde cette fois. Sur le Rocher, le 12 octobre, madame la présidente du prix Prince-Pierre-de-Monaco reçoit les membres du jury du prix littéraire et assure elle-même le comité d’accueil à l’Hôtel de Paris pour le déjeuner de délibération au restaurant Louis XIV. Le lendemain, elle monte sur la scène de la Salle Garnier pour proclamer le nom du lauréat, le Belge Pierre Mertens, récompensé pour son roman Les Chutes centrales.Oubliés les airs contrits, voire contraints qu’elle arborait ces derniers temps.

Au nom des enfants du monde

 

 

Elle est princesse, célèbre dans le monde entier, exposée à tous les regards, traquée par les paparazzis… Mais Caroline de Monaco, princesse de Hanovre, a une autre vie, un autre monde, très loin des apparats. Depuis plus de trente ans, sur tous les fronts, sur tous les continents, elle mène ce qu’elle appelle « la guerre contre une autre terreur » : celle qui se lit dans les yeux de centaines de millions d’enfants. Malnutris, maltraités, victimes des guerres et du sida, vendus, réduits en esclavage, livrés au trafic sexuel, transformés en machines à tuer…. « Comment pouvons-nous tolérer de vivre sur une planète qui martyrise ainsi ses enfants ? »

Pour la première fois, au fil d’un long entretien avec Dominique Simonnet, Caroline de Monaco se confie sans tabou, sans protocole. Elle raconte son engagement, à la suite de ses étonnantes grands mères et de sa mère Grace Kelly, ses actions dans les prisons de Manille ou dans les villages du Burundi, ses colères contre le mépris des gouvernants et des institutions. Mais aussi cette myriade d’initiatives qui sauvent, ces maisons d’enfants qu’elle crée partout à travers le monde, ces régions qui refleurissent, ces petits visages qui retrouvent le sourire. C’est un cri bouleversant au nom des enfants que lance ici cette princesse engagée, pour nous faire sortir de notre torpeur et de notre indifférence.


Caroline de Monaco, S.A.R. La Princesse de Hanovre, est présidente de l’Association mondiale des Amis de l’enfance, de la Fondation Princesse Grace, et ambassadrice de l’Unesco.

Parution le 22 octobre 2009 au Seuil. 12 euros. EAN13 : 9782021005684    ISBN-13: 978-2021005684

Site de l'amade mondiale: http://www.amade-mondiale.org/

sur twitter: amademondiale

 


Bizarre, bizarre

Le plus ancien sanctuaire de la péninsule Arabique

Une "découverte remarquable" servie par une "interprétation remarquable". Ainsi la grande revue britannique Antiquity présente-t-elle de singuliers travaux, publiés dans sa dernière édition et documentant un surprenant sanctuaire du quatrième millénaire avant notre ère, découvert dans la péninsule Arabique - le plus ancien mis au jour dans cette région du monde. Surprenant ? Qu'on en juge : le "monument" devait être une plate-forme ovoïde de faible élévation et d'une dizaine de mètres carrés de surface. Avec cette particularité d'être presque entièrement édifié à partir d'ossements de dugong (Dugong dugon) - un mammifère marin proche du lamantin.

Le site a l'aspect d'un amas d'ossements. Découvert en 1989 sur l'île d'Akab (émirat d'Oumm Al-Qaïwaïn), il avait dans un premier temps été interprété comme un simple site de boucherie, voué à la découpe des carcasses de ce mammifère marin. Auquel cas, "nous aurions dû retrouver de l'habitat tout autour", dit Vincent Charpentier (Institut national de recherches archéologiques préventives, Inrap), coauteur de ces travaux. "Nous avons bien retrouvé les vestiges d'un habitat, précise Sophie Méry (CNRS), qui dirige les fouilles, mais son occupation est d'environ cinq siècles antérieure" à l'édification de l'étrange structure.

Affaiblie, l'hypothèse du site de boucherie a tout à fait été écartée par une étude minutieuse de l'agencement des ossements : orientation des crânes vers l'est et alignement sur deux rangées, tri effectué dans le choix des ossements constitutifs de la structure, imprégnation de la couche inférieure de l'édifice avec une préparation d'ocre, etc. En 2006, les fouilles révèlent en outre la présence, dans l'amas, de près de 2 000 objets rares, de perles tubulées, de pierres d'importation, d'hameçons de nacre... "On est là sur le fonctionnement classique d'un sanctuaire, avec des populations qui viennent sans doute déposer ces objets sur la structure", dit M. Charpentier.

Bien connues... en Océanie

En compulsant la littérature savante, les archéologues réalisent que de telles structures, jamais mises au jour en Arabie, sont bien connues... en Océanie ! Plus exactement chez les populations du détroit de Torres, aux confins de l'Australie et de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Une gravure de l'explorateur Dumont d'Urville, datée de 1840, montre un tel édifice, encore fonctionnel, observé sur l'île de Tudu. Ces structures, baptisées "kod" en Océanie, étaient ovoïdes et constituées d'ossements de dugong, et elles servaient également de réceptacles à des offrandes de parures ou d'objets rares. Les études anthropologiques menées sur ces kod montrent qu'ils sont attestés entre le XIVe et le XIXe siècle de l'ère chrétienne et qu'ils sont associés à des rituels propitiatoires, préalables à la chasse, dangereuse, au dugong.

A 8 000 km de distance et près de soixante siècles d'écart, le parallélisme est stupéfiant. De part et d'autre, "il y a une analogie structurelle et une analogie fonctionnelle, dit Mme Méry. Mais nous ne savons pas si cela signifie que les structures de sociétés ou les croyances aient pu être semblables." Voilà qui pourrait aider à répondre aux questions entourant le néolithique en Arabie, où les populations pratiquent l'élevage, mais ne cultivent pas la terre. Où elles travaillent le bronze avant même de savoir façonner de simples céramiques...

 


Des pièces d'or vieilles de 1300 ans exhumées sous un parking de Jérusalem

 

 Une équipe d'archéologues vient de mettre au jour 264 pièces d'or, dont l'âge est estimé à plus de 1300 ans.

 (Suite)

La plus vieille famille jamais identifiée, victime de violences à l'âge de pierre

 

Une femme, un homme et leurs deux enfants : les restes de la plus vieille famille "nucléaire" jamais découverte ont été identifiés récemment par des archéologues européens. Selon leurs travaux publiés dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS) datées du 17 novembre, les archéologues sont allés de surprise en surprise, depuis la découverte, en 2005, de quatre sépultures à Eulau, en Saxe-Anhalt (centre de l'Allemagne).

 (Suite)

Baleines ou sécurité nationale : un surprenant dilemme pour la Cour suprême

La Cour suprême américaine s'est penchée mercredi sur un surprenant dilemme : celui de l'opportunité de restreindre l'usage d'un sonar pendant une session d'entraînements de la Navy pour protéger baleines et dauphins, comme l'ont décidé plusieurs tribunaux fédéraux.

A l'origine du débat, le constat effectué par des associations environnementales, et partagé par de nombreux scientifiques, que certaines fréquences de sonar provoquent la surdité temporaire des mammifères marins, les désorientant voire les amenant à s'échouer sur la côte et mourir.

Or, la Marine américaine utilise un sonar à moyenne fréquence pour des entraînements au large de la Californie afin de détecter des sous-marins potentiellement ennemis.

Elle avait prévu 14 sessions d'exercice entre février 2007 et janvier 2009, dont "huit ont été effectivement menés à terme", a rappelé mercredi devant la plus haute juridiction des Etats-Unis Me Richard Kendall, avocat du Conseil pour la défense des ressources naturelles (NRDC) qui a déposé plainte en mars 2007.

Quelques mois plus tard, un tribunal fédéral californien avait conclu que l'utilisation de ce sonar représentait, avec "quasi certitude", un "danger irréparable" pour l'environnement.

En janvier dernier, le même tribunal a délivré une "injonction" ordonnant aux militaires de réduire le niveau de fréquence du-dit sonar et de l'éteindre complètement lorsqu'ils détectent un mammifère marin dans un périmètre de 2 km.

Le président Bush en personne a même signé un ordre d'exemption au motif que ces entraînements relèvent de l'intérêt national et qu'une situation d'"urgence" lui permet de passer au-dessus d'une décision judiciaire en matière d'environnement. Pour son administration en outre, seul l'exécutif peut décider des modalités d'un exercice militaire.

A nouveau saisie, la cour d'appel a renvoyé l'affaire devant le premier tribunal, jugeant que celui-ci n'avait pas outrepassé ses pouvoirs en délivrant une injonction, d'autant plus que la Navy n'avait pas, selon elle, fait la preuve que des restrictions dans l'usage du sonar, l'empêchaient de mener à bien ses entraînements.

Une injonction que l'avocat du gouvernement, Me Gregory Carre, a repoussé mercredi devant la Cour suprême, jugeant que la décision de la Cour d'appel était "fondamentalement imparfaite", notamment parce qu'elle "ne tient pas compte de l'intérêt public".

Il a néanmoins reconnu que l'étude préliminaire effectuée par la Navy avait montré que le sonar pouvait perturber 170.000 mammifères marin, et provoquer la "surdité temporaire" de 8.000 baleines.

Il a en outre insisté sur le niveau sonore du sonar utilisé par les militaires, bien en deçà selon lui du niveau dangereux pour la vie de la faune marine.

L'avocat de la NRDC a rencontré davantage de difficultés face aux neuf sages: "un seul juge peut-il prendre une décision là-dessus ? Sur un sujet de défense nationale ?", ont-ils interrogé, soucieux de trouver la juste balance entre un sous-marin nord-coréen non détecté et une baleine.

Mais l'avocat n'a pas démordu de sa position: malgré des mois de négociations, la Navy refuse de concéder quoique ce soit à la protection des espèces marines.

Interrogé par l'AFP lors d'un congrès mondial pour la nature, Michel André, directeur du Laboratoire d'Applications Bioacoustiques (LAB) de l'Université Polytechnique de Catalogne (UPC) a rappelé que les scientifiques disposaient de données montrant que "les échouages en masse de baleines et de cachalots sur les plages seraient dus à leur exposition à des sources sonores artificielles".


Glaciers

Un désert de glaces défile à travers le hublot de l'hélicoptère survolant à basse altitude le panorama grandiose du fjord d'Ilulissat, à l'ouest du Groenland, une merveille classée au patrimoine mondial de l'Unesco.

L'appareil se pose sur un promontoir de granit au bord de Kangia, --nom du fjord d'Ilulissat en groenlandais-- offrant un paysage saisissant de sculptures de glaces enchêvétrées, qui avancent à 2 mètres à l'heure vers la mer, pour y déverser des icebergs impressionnants.

Au loin se profile le front imposant du glacier d'Ilulissat (Sermeq Kujalleq en groenlandais) qui poursuit inexorablement son recul de plusieurs kilomètres, en vêlant avec un fracas assourdissant une cascade de morceaux de glace, un des exemples les plus frappants du réchauffement climatique observé dans l'Arctique.

"Nous ne pouvons plus pêcher et chasser comme avant car la glace dans la baie n'est plus aussi épaisse que par le passé", reconnaît Erik Bjerregaard, directeur d'hôtel à Ilulissat, qui, comme nombre d'habitants d'Ilulissat, a ses propres chiens pour ses randonnées en traîneau en hiver.

Site le plus visité du Groenland, tant par les touristes que par les scientifiques et personnalités politiques de par le monde, ce grand glacier fissuré par des mares d'eau bleu-émeraude est "malade", selon les glaciologues.

Il est en passe de se désintégrer selon des estimations récentes des scientifiques américains qui analysent quotidiennement des images satellites de la Nasa.

Poursuivant sa contraction, reculant de quelque 15 km au cours des 5 dernières années, sa bordure n'avait jamais été aussi loin à l'intérieur des terres en 150 ans d'observations et de relevés topographiques.

Selon Jason Box professeur associé au département de géographie de l'université de l'Ohio, ce glacier ne s'est pas contracté aussi loin depuis au moins 4.000 à 6.000 ans.

Glacier le plus actif de l'hémisphère nord, il produit 10% des icebergs du Groenland, ou quelque 20 millions de tonnes de glace par jour. Il est le plus rapide aussi (plus de 40 mètres par 24 heures).

A 250 km au nord du cercle arctique, Ilulissat, village aux maisons colorées au bord de la baie de Disko parsemée d'icebergs, les quelque 4.500 habitants et presqu'autant de chiens ont ressenti eux-aussi le réchauffement du climat.

Au port, l'un des plus importants pour la pêche à la crevette et de flétan les pêcheurs sont contraints d'aller de plus en plus loin pour attraper leurs prises.

"A cause de climat plus chaud" constaté au cours des 10 dernières années, "il y a de plus en plus de baleines, comme la baleine à bosse dévoreuse de plancton dont se nourrit aussi le flétan qui se raréfie", se lamente un pêcheur, Karl Thomasson.

Ce réchauffement est confirmé par le Centre américain de données sur la neige et la glace (NSIDC, National Snow and Ice Data Center), qui a relevé que l'étendue de la banquise en Arctique a atteint un niveau minimum, le 12 septembre, de 4,52 millions de km2.

Un niveau s'approchant du record de 4,13 millions de km2, atteint l'an dernier contre 7,7 millions de km2 de 1979 à 2000.

C'est le second niveau le plus bas enregistré par le NSDIC depuis 35 ans lorsque le centre a commencé à photographier en 1979 la glace par satellite.

Les glaciers du Groenland fondent maintenant deux fois plus rapidement qu'il y a deux ou trois ans, selon des mesures par radar et satellites, constate le professeur Soeren Rysgaard de l'Institut de ressources naturelles du Groenland à Nuuk.

Pour le chercheur danois Abbas Khan, à l'institut de recherche spatiale de Copenhague, qui étudie sur le terrain le mouvement des glaciers groenlandais, "la glace fond maintenant dans certains endroits sur la côte-est quatre fois plus rapidement qu'avant".


Les remèdes traditionnels menacés par la vente sur internet

Quand le marché mondial s'enflamme pour les vertus thérapeutiques d'une plante de l'Himalaya, moins de trois à quatre ans peuvent suffire pour qu'elle disparaisse de la surface de la Terre.

"Pour certaines d'entre elles, le temps qu'on mette les mesures de contrôle en place il sera trop tard", prévient Jacques Fleurentin, ethnopharmacologue français, évoquant le cas de ces plantes utilisées de longue date au Tibet et en Chine, comme Cordyceps sinensis ou Rhodolia crenulata, que la commercialisation sur internet épuise à grande vitesse.

Déjà le ginseng sauvage, dont la Chine fait un usage intensif, ou l'arnica qui guérit les plaies et les bosses, ont pratiquement disparu à l'état sauvage et ont dû être mis en culture.

Mais c'est plus largement la cas de toutes les plantes aux vertus stimulantes: "Dès que les entreprises chinoises ou américaines les commercialisent et qu'elles sont vendues sur internet, on paye des récolteurs pour aller les chercher en grande quantité", a-t-il indiqué lors d'Entretiens de la biodiversité qui viennent de se tenir dans l'est de la France.

Le prix de Cordyceps sinensis, champignon tibétain traditionnellement utilisé contre la toux et les difficultés respiratoires des vieillards, a été multiplié par 2000 en Chine depuis 1975, pour atteindre 4.000 euros les 500 grammes en 2005.

Tapez "Cordyceps sinensis": Google affiche 128.000 réponses qui renvoient pour la plupart à des sites de vente en ligne vantant ses vertus sur les reins, les poumons et les lombalgies...

Le succès de Rhodolia crenulata contre les maladies liées au froid (14.500 entrées sur Google) est tout aussi préoccupant.

"Les quantités concernées sont absolument inconnues", relève le Dr Fleurentin. Quant aux flux financiers générés par ce commerce, ils font actuellement l'objet de recherches universitaires, dit-il. Mais selon une étude publiée dans le Bulletin de la Société française d'Ethnopharmacologie, qu'il préside, "le nombre d'intermédiaires financiers pour la commercialisation du Cordyceps peut aller jusqu'à sept".

Depuis 40 ans, ce pharmacien piqué de botanique mène des enquêtes de terrain sur les pentes du Tibet et dans les vallées du Yémen, pour connaître, partager et protéger la diversité des pharmacopées traditionnelles.

"Dans les pays du Sud, 80% de la population se soigne par les plantes faute de choix. Mais il y a un risque réel d'appauvrissement de la biodiversité quand la mondialisation s'en empare", note-t-il. Seules 20% des plantes médicales utilisées dans l'Union européenne sont d'origine européenne.

"Il y a vraiment urgence à recenser et estimer la rareté; comprendre comment ça marche et tester l'efficacité (prouvée trois fois sur quatre, insiste-t-il); conserver in et ex situ et apprendre comment cultiver ces plantes médicinales pour produire des médicaments bon marché".

Le ginseng est désormais produit à grande échelle en Asie et en Amérique du nord. "Les plantes cultivées n'ont pas nécesairement les mêmes vertus que les sauvages: à l'industriel de vérifier les conditions de cultures, d'altitude, de terrain..."

La nécessité, insiste-t-il encore, est de passer de la tradition orale à l'écrit, de laisser une trace afin d'empêcher les entrepreneurs du Nord de breveter ces usages traditionnels.

Avec l'Institut européen d'Ecologie (IEE), il a monté un réseau en Afrique pour mener ce recensement, que d'autres et notamment des ONG conduisent sur d'autres continents. "L'objectif est d'arrêter une stratégie unique, respectant les savoirs et les droits de propriété, en s'appuyant sur les ethnologues. Nous voulons arriver à une liste de 400 à 500 plantes".


Amusant...

I

Can't eat Beef, Mad cow....


Can't eat chicken,
Bird flu



Can't eat eggs,
Salmonella



Can't eat pork, Trichinosis...



Can't eat fish, Metals in the waters has poisoned their meat


Can't eat fruits and veggies,

Insecticides
and herbicides




Hmmmmmmmmm!!!!!!!!!!!!!

M
M
M
M
M
M

M
M
M
M
M


I believe that leaves Chocolate!!!!!!!!


Remember - - -

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And you will lose 2 pounds




(If you delete this message, you will gain
10 pounds immediately.)


That's why I had to pass this on

I just couldn't risk it.


Une petite bête porte-bonheur...

 

http://lumerphoto.romandie.com/