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Quelqu'un qui aime les arbres et les trésors...

Le prince Charles veut sauver les forêts avec l'aide d'Oslo

Le prince Charles a proposé de s'associer à la Norvège pour des projets de lutte contre la déforestation dans le monde, ont annoncé jeudi les autorités d'Oslo.

Cette offre du prince de Galles au chef du gouvernement norvégien, Jens Stoltenberg, fait suite à l'annonce par Oslo d'allouer une somme de 541 millions de dollars par an pour combattre la déforestation dans les pays en voie de développement.

Charles, qui pense que sauver les forêts pluviales de la planète est au coeur de la lutte contre le réchauffement climatique, a envoyé une lettre à Stoltenberg. Il y suggère de dépêcher à Oslo des représentants de son projet sur les forêts pluviales ("Rainforests Project") pour parler de coopération.

Le gouvernement norvégien, dirigé par des travaillistes, a répondu positivement à la proposition de Charles, qui a toujours eu la fibre écologiste et est un ardent promoteur en Grande-Bretagne de l'agriculture bio.

En avril, Stoltenberg avait annoncé que la Norvège se fixait pour objectif de présenter d'ici 2050 un bilan carbone neutre en réduisant ses émissions de gaz à effet de serre sur son territoire et en investissant, à titre de compensation, dans des projets de défense de l'environnement dans des pays pauvres.


Des automnes plus longs nuiraient à l'absorption du carbone par les forêts

Les automnes plus longs engendrés par les changements climatiques pourraient réduire le rôle joué par les forêts nordiques dans la lutte contre le réchauffement global, affirme une nouvelle étude scientifique.

Les bactéries qui se trouvent dans le sol, qui sont réchauffées par le soleil et qui se nourrissent des feuilles qui tombent produisent plus de gaz carbonique que les arbres ne peuvent en absorber par photosynthèse, affirme Hank Margolis, un chercheur de l'université Laval et un des auteurs de l'étude publiée dans les pages du magazine scientifique Nature.

"Nous croyons que les bactéries profitent davantage du réchauffement à l'automne que la photosynthèse", a-t-il expliqué.

Cela veut probablement dire, précise M. Margolis, que les scénarios qui avancent que des printemps et des étés plus chauds mèneront à une réduction du gaz carbonique grâce à une activité accrue sont probablement trop optimistes.

Il s'agit de la seconde étude au cours des derniers mois à prétendre que les changements climatiques réduisent déjà la capacité de la forêt boréale canadienne à absorber le gaz carbonique.

M. Margolis et son équipe voulaient mettre à l'épreuve la théorie selon laquelle une période de croissance prolongée dans les forêts nordiques du monde leur permettrait d'absorber davantage de CO2. Mais en utilisant des modèles informatiques et des données colligées depuis 20 ans, ils ont découvert que, en moyenne, les automnes se réchauffent plus rapidement que les printemps.

Dans les latitudes nordiques, les automnes se sont réchauffés de 1,1 degré Celsius, tandis que les printemps ne se sont réchauffés que de 0,8 degré.

Les arbres continuent à absorber du gaz carbonique à l'automne. Mais puisque les heures d'ensoleillement diminuent, cette activité diminue aussi au moment où les émissions de gaz carbonique augmentent quand les bactéries du sol se régalent des feuilles tombées.

"Quand l'automne arrive, les sols se sont réchauffés et les bactéries sont actives, a expliqué M. Margolis. Au fur et à mesure que l'automne progresse, les forêts commencent à émettre du gaz carbonique parce que les journées sont plus courtes."

Des automnes plus chauds ont déjà annulé 90 pour cent de l'absorption accrue provoquée par le réchauffement printannier, précise-t-il. Et si le réchauffement automnal continue à être plus rapide que le réchauffement printannier, les forêts pourraient devenir des productrices nettes de gaz carbonique.

D'autres facteurs ont aussi une influence sur la quantité de CO2 absorbée par les forêts. L'automne dernier, une étude menée dans le nord du Manitoba a laissé entendre qu'un climat plus sec et plus chaud augmente le nombre d'incendies de forêt, qui émettent des quantités énormes de gaz carbonique.

Les scientifiques ont découvert qu'une section de forêt d'un million de kilomètres carrés près de la ville de Thompson épongeait jadis de 5 à 10 grammes de CO2 par mètre carré de forêt.

Aujourd'hui, toutefois, cette forêt produit en moyenne deux grammes de CO2 par mètre carré par année.


Les forêts de l''UE s'agrandissent et absorbent plus de CO2 - étude

Enfin une bonne nouvelle concernant les forêts!! Enfin, il faut tout de même rester prudent et cette étude va à l'encontre de bien d'autres... Les forêts de l'Union européenne s'étendent étonnament vite et pourraient aider les Vingt-Sept à atteindre leur objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre, ont révélé jeudi des scientifiques.

Selon ces chercheurs de l'université d'Helsinki, l'étendue des forêts s'est accrue de 10% entre 1990 et 2005 dans les pays de l'ouest de l'UE et de 15% dans ceux de l'Est.

Ces résultats ont été publiés dans la revue britannique Energy Policy.

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Vers la création d'un mécanisme de protection des forêts

e Brésil et l'Indonésie demandent aux pays occidentaux de financer des mesures de lutte contre la déforestation. Un phénomène responsable de 20 à 25 % de la production mondiale de CO2.

Le vocabulaire des négociateurs du climat s'est enrichi d'une expression : « déforestation évitée ». Et cette idée, à priori simple - il vaut mieux récompenser ceux qui ne détruisent pas leurs forêts car elles captent du CO2 plutôt que replanter des arbres à posteriori - devrait être un sujet majeur de la conférence de Bali.

Selon les scientifiques, le fait d'incendier des zones boisées afin de disposer de terres agricoles pour produire de l'huile de palme, de couper les essences précieuses pour alimenter le marché du bois, affaiblit la capacité de stockage de la terre et conduit au relargage dans l'atmosphère d'une partie du CO2 stocké dans les arbres. Ce phénomène est responsable de 20 % à 25 % de la production mondiale de gaz carbonique, soit 5,9 giga tonnes par an, équivalent aux trois quart des émissions de l'Europe des Vingt-Sept. Un rapport récent intitulé « changement climatique et usage des terres » publié par le ministère de l'Ecologie français montre qu'une forêt primaire stocke entre deux et trois fois plus de CO2 qu'une forêt reconstituée. Les pays qui déboisent le plus sont le Brésil (2,6 millions d'hectares par an sur la période 1990-2000, 3,1 millions entre 2000 et 2005) et l'Indonésie (1,87 million d'hectares entre 1990 et 2000), suivis par le Soudan, la Birmanie, la Zambie, la Tanzanie et le Congo, qui saccagent 500.000 hectares par an.

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Promenons-nous dans les bois du futur

Scientifiques et hommes de terrain dessinent la forêt de demain. Certaines essences vont disparaître, d’autres prospérer. Qui seront les gagnants et les perdants? A quoi ressemblera la forêt à la fin de ce siècle? C’est à cette question que tout le gratin des meilleurs scientifiques suisses et près de 150 forestiers ont cherché à répondre lors d’un colloque à l’EPFL.
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Abattage illégal: pour le profit de quelques-uns, tous en subissent les conséquences

Que ce soit en Amazonie, en Indonésie ou en Russie orientale: Dans plus de 70 pays, la mafia du bois brasse des millions de dollars en se jouant de toutes les législations. L’abattage illégal peut prendre la forme d’un dépassement des zones d’exploitation autorisées, voire le saccage de zones protégées.

L’abattage illégal n’est pas uniquement une perte immense pour la nature, mais aussi pour l’Homme. Les gains à court terme issus de la vente du bois atterrissent tout droit dans les poches de la mafia. Quant aux conséquences de la destruction du milieu naturel, elles sont supportées par tous. Les Etats concernés, souvent les plus pauvres, subissent d’importantes pertes fiscales. En Indonésie, ce sont 1,5 million d’hectares de forêt tropicale qui «disparaissent» ainsi chaque année du fait de l’abattage illégal.

La forêt en danger

Les forêts tropicales encore épargnées, dans le bassin amazonien, en Asie du Sud-Est et en Afrique centrale, sont réputées surtout pour leur biodiversité. Si elles couvrent à elles trois seulement 7% de la surface terrestre, elles abritent pas moins de la moitié de toutes les espèces animales et végétales de la Terre.  

Le réchauffement climatique croissant met en évidence une autre fonction essentielle de la forêt tropicale: sa capacité à absorber de grandes quantités de CO2. Aucune autre forme de végétation n’est capable d’en stocker autant. En comparaison, les forêts sous nos latitudes n’en absorbent que les deux tiers.

Une fois transformées en terres arables ou en plantations, les surfaces forestières ne jouent plus qu’un rôle minime dans la régulation climatique naturelle. Et dans certains cas, elles peuvent même représenter une atteinte à l’environnement. En Indonésie, les tourbières sont détruites par le feu au profit de la culture de plantes en vue de la fabrication de biocarburants, laquelle libère cinq fois plus de CO2 que celle de l’essence normale.

Les trésors de la forêt

Les forêts tropicales encore épargnées, dans le bassin amazonien, en Asie du Sud-Est et en Afrique centrale, sont réputées surtout pour leur biodiversité. Si elles couvrent à elles trois seulement 7% de la surface terrestre, elles abritent pas moins de la moitié de toutes les espèces animales et végétales de la Terre.  

Le réchauffement climatique croissant met en évidence une autre fonction essentielle de la forêt tropicale: sa capacité à absorber de grandes quantités de CO2. Aucune autre forme de végétation n’est capable d’en stocker autant. En comparaison, les forêts sous nos latitudes n’en absorbent que les deux tiers.

Une fois transformées en terres arables ou en plantations, les surfaces forestières ne jouent plus qu’un rôle minime dans la régulation climatique naturelle. Et dans certains cas, elles peuvent même représenter une atteinte à l’environnement. En Indonésie, les tourbières sont détruites par le feu au profit de la culture de plantes en vue de la fabrication de biocarburants, laquelle libère cinq fois plus de CO2 que celle de l’essence normale.

Ce que la forêt fait pour le climat...

Les arbres «respirent» le CO2, néfaste pour l’environnement, le stockent dans leur bois tout en libérant de l’oxygène. Les arbres des forêts tropicales d’Amérique du Sud, d’Asie et d’Afrique sont les «poumons verts» les plus efficaces de notre planète. Mais malheureusement, ils sont soit abattus soit brûlés en quantités énormes.

Les forêts

La forêt est synonyme de vie pour nous, les êtres humains et pour des milliers d’espèces animales et végétales. Véritable poumon de notre planète, elle est indispensable à l’équilibre du climat et au maintien de la biodiversité. Elle fournit du bois, des plantes médicinales, des aliments et de nombreuses matières premières.En l’exploitant de façon réfléchie, l’Homme pourrait continuer à profiter de ses bienfaits pendant encore très longtemps.

Toutes les 2 secondes, une surface de forêt tropicale de la taille d'un terrain de football est coupée à blanc ou réduite en cendres. Cela signifie que chaque minute, 30 terrains de football disparaissent !!! Cela représente quelque 146’000 km2, soit 3,5 fois la surface de la Suisse par an!!!Chaque jour, c'est l'environnement de plusieurs milliers d'espèces d’animaux qui sont touchées. Les forêts tropicales rassemblent à elles seules entre 50 et 90% de la faune et de la flore de la Terre. Outre les animaux, il y a aussi les espèces végétales et des populations indigènes qui en souffrent.

Sur cette carte, tout ce qui en rouge correspond aux forêts qui ont déjà été détruites et ce qui est en vert, les forêts qui restent.