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Quelqu'un qui aime les arbres et les trésors...

DARDILLY Deux expositions dédiées aux arbres

Deux expositions «Arbres et bois», comme le nom l'indique, consacrées à ces végétaux, s'installent à l'Aqueduc jusqu'au 14 juin.

La première, «les Arbres et bois, côté brut», apprendra à mieux connaître les arbres et leur immense variété. Cette exposition présente des herbiers, des échantillonnages d'écorces, de fruits d'essences de bois, de rondelles... Elle a également pour objectif de sensibiliser le public à l'environnement et aux écosystèmes. La seconde exposition «Arbres et bois, côté art» révèle l'arbre dans ses applications artistiques: lutheries, sculpture, tournage, jouets.

La première se poursuit jusqu'au 28 mars et du 31 mai au 14 juin pour la seconde.

Remarquablement construite par Jacky Viallard, de la maison de la rencontre d'Ecully, cette exposition donnera lieu à un deuxième vernissage vendredi 30 mai à 19 heures à l'Aqueduc.

Note

Expo «Arbres et bois, côté brut» jusqu'au 28 mars. Expo «Arbres et bois, côt» art», du 31 mai au 14 juin en collaboration avec la maison de la rencontre d'Ecully, le syndicat intercommunal des vallons de Serres et des Planches et en partenariat avec le service jeunes loisirs. Vernissage vendredi 30 mai à 19 heures.


Agronomie; Aurons-nous encore des fruits dans vingt ans ?

Une grande majorité des plantes dépendent de la pollinisation par les insectes. Problème : on craint la disparition massive des abeilles. Un mystère qui menacerait la production des fruits et légumes.

Que deviendrait notre planète si les abeilles disparaissaient ? Une question pas si futuriste que ça. Victimes de parasites, de la pollution par les pesticides ou du bouleversement de leurs habitats naturels, les abeilles disparaissent par millions chaque année. " On estime qu'autour de 30 % des espèces d'abeilles sont en danger en Europe. C'est considérable ", déclare Bernard Vaissière, chargé de recherche à l'Institut national de la recherche agronomique (Inra). Une étude publiée, le 15 février, par l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) sur 120 colonies d'abeilles en France n'a pas permis de définir concrètement le rôle déterminant des pesticides sur la mortalité des apidés.

Un mystère persistant. Aux États-Unis, où l'on parle d'un " syndrome d'effondrement des colonies ", 25 % du cheptel aurait disparu rien que pendant l'hiver 2006-2007. Une situation qui se retrouve également au sein des colonies sauvages sur toute la planète. Et c'est là que se pose le vrai problème : au-delà de l'inquiétude que provoque cette baisse importante des colonies d'abeilles, c'est un bouleversement sans précédent dans l'histoire de l'humanité qui risque d'arriver dans les années à venir. Au-delà des conséquences économiques directes pour le secteur de l'apiculture, l'agriculture mondiale serait elle-même menacée à long terme.

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Halte au déboisement de la Léraba

Dans ce pays dit des Hommes intègres, les forêts classées ne le sont que de nom tant elles subissent la folie dévastatrice des humains. Feu de brousse par-ci, coupe abusive du bois par-là avec, parfois, l'aval de l'autorité comme c'est le cas dans la Léraba, qui a dicté le plaidoyer ci-après.

La Léraba située à l'ouest de la province de la Comoé, à 50 km de Banfora, la capitale régionale, est partie intégrante de la région des Cascades.

Elle a pour capitale Sindou, la douce et charmante cité des Pics. Au plan géographique, la Léraba représente l'une des plus petites entités territoriales de notre pays, mais aussi et actuellement, l'une des zones les plus verdoyantes, les plus arrosées (1 300 à 1 400 mm de pluies par an), l'un des greniers céréaliers du Burkina Faso.

Mais hélas, sous les effets conjugués et néfastes de la coupe abusive du bois, du défrichage, des méthodes culturales archaïques, des feux de brousse, on assiste, impuissamment, désespérément à la disparition des galeries forestières, à la dégradation du couvert végétal et des sols, en d'autres termes à une véritable "sahélisation" de la Léraba ! Pour mettre rapidement un terme à tous ces agissements nuisibles à la végétation et aux sols, l'éducation, la formation des acteurs, les conseils doublés de coercition pour les réfractaires, sont indispensables et nécessaires. De même s'impose l'accroissement du nombre des agents chargés de la gestion de l'environnement.

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Un dixième des forêts de Chine affectées par la vague de froid

Un dixième des forêts de la Chine ont été endommagées par les tempêtes hivernales qui ont récemment frappé le pays, les pires depuis au moins un demi-siècle, et dans les régions les plus touchées près de 90% des forêts ont été anéanties, rapporte samedi l'agence de presse officielle Chine nouvelle.

L'Administration publique des forêts (SFA) a fait savoir que les pertes totales s'élevaient à 17,3 millions d'hectares de forêt dans 18 provinces du sud de la Chine, ajoute l'agence.

Aucune estimation du coût des dégâts n'a été fournie, mais auparavant, la SFA avait indiqué qu'à la fin janvier les tempêtes avaient causé environ 2,5 milliards de dollars de dégâts aux forêts chinoises.

Les tempêtes qui se sont abattues sur le centre, le sud et l'est de la Chine - des régions qui ne sont pas habituées à de telles rigueurs climatiques - ont privé de courant 169 comtés, tué des dizaines de personnes et causé des perturbations sans précédent pour des dizaines de milliers de personnes en déplacement à l'occasion des vacances du Nouvel an lunaire.

Selon le Directeur général adjoint de la FAO, la biodiversité est vitale pour la survie et les moyens d'existence de l'homme

"La biodiversité est vitale pour la survie et les moyens d'existence de l'homme; nous devons la conserver pour les générations futures. Dans le même temps, l'ampleur inacceptable de la faim et de la pauvreté rurale sur notre petite planète réclame des remèdes urgents", a souligné M. James G. Butler, Directeur général adjoint de la FAO.

M. Butler s'exprimait lors de la séance d'ouverture de la treizième réunion de l'Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques de la Convention sur la diversité biologique (FAO-Rome, 18-22 février 2008).

Au niveau mondial, cet événement - qui associe la FAO, la Convention sur la diversité biologique et leurs partenaires - vise, en définitive, à relever le défi d'une production agricole durable assurant la sécurité alimentaire pour tous, "plus particulièrement les ruraux pauvres, souvent gérants et gardiens de notre biodiversité", a affirmé M. Butler.

La réunion de Rome se concentre sur la mise en oeuvre de programmes de travail sur la biodiversité agricole et des forêts; l'application des principes et des directives pour l'utilisation durable de la biodiversité agricole; les liens entre la biodiversité agricole et le changement climatique; la biodiversité des écosystèmes marins, côtiers et des eaux intérieures; les espèces envahissantes; et d'autres questions scientifiques et techniques.

"Intégrer la biodiversité dans l'alimentation, l'agriculture, la pisciculture et l'exploitation forestière sera essentiel pour donner une chance à l'humanité d'accroître la disponibilité et la stabilité en nourriture tout en maintenant un capital naturel sain pour les générations futures", a déclaré notamment M. Butler.

Plus de 40 % de la superficie des terres sont exploitées pour l'agriculture, faisant peser une grande responsabilité sur les agriculteurs en matière de protection de la biodiversité.

"Les systèmes de production bien maîtrisés assureront un meilleur équilibre entre les services rendus à l'écosystème par l'agriculture tout en répondant aux attentes de la société en matière d'amélioration des moyens d'existence et de protection de l'environnement", selon le Directeur général adjoint de la FAO.

M. Butler a également souligné que la compréhension des liens positifs - souvent oubliés ou sous-estimés - entre les secteurs de la production et la biodiversité était essentielle pour garantir le droit universel à la nourriture et au développement durable.

"La conservation et la gestion durable de notre capital naturel sont des éléments essentiels pour atteindre le développement international et les objectifs environnementaux tels que l'Objectif 2010 et les Objectifs du Millénaire pour le développement", a-t-il ajouté.

Le changement climatique

M. Butler a souligné la nécessité de stimuler la coopération internationale face à l'émergence de nouveaux défis complexes pour l'alimentation et l'agriculture, tels que le changement climatique.

A cet égard, la FAO table sur la participation de la Convention sur la diversité biologique à la Conférence de haut niveau sur la sécurité alimentaire mondiale et les défis du changement climatique et des bioénergies, qui doit se tenir au siège de la FAO, à Rome, du 3 au 5 juin 2008.

Une série d'initiatives a été lancée par la FAO en prévision de la Conférence de juin. L'accent est mis sur le soutien aux pays vulnérables au changement climatique afin d'améliorer leurs capacités à surmonter les impacts négatifs de l'instabilité et des bouleversements climatiques sur l'agriculture.

Cela est fait en consultation avec des membres du secrétariat et des organes subsidiaires de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique, du Panel intergouvernemental sur le changement climatique, et d'autres organismes.

Un certain nombre d'événements parallèles sur le changement climatique et la biodiversité sont programmés au cours de la treizième réunion de l'Organe subsidiaire chargé de donner des avis scientifiques et technologiques de la Convention sur la diversité biologique.

Les recommandations de la réunion de Rome seront présentées lors de la neuvième réunion de la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique qui se réunira à Bonn, en Allemagne, de 19 au 30 mai 2008.


Les forêts congolaises menacées de bradage

La conversion des titres forestiers en contrats de concession forestière dans le cadre de l'application du Code forestier est un processus en cours. Un silence de cimetière entoure ce dossier de la part de l'exécutif national. Il se pose un problème de transparence.

A ce sujet, Le Phare a rencontré Joseph Bobia Bonkaw, coordonnateur national du Réseau des ressources naturelles (Rrn/Rd Congo), mardi 12 février 2008 au siège du Centre national de développement et de participation populaire (Cenadep).

D'entrée de jeu, le coordonnateur national du Rrn a déclaré : « Le processus de conversion des titres forestiers va vers sa fin et cela d'une façon expéditive. Le gouvernement tient à ce qu'on ne parle plus de conversion des titres, mais qu'on revienne plutôt aux nouvelles allocations forestières. Dans cette situation, on risque même de convertir des titres qui devraient être invalidés ».

Il a cité quelques conditions à remplir pour la validation des titres forestiers. Il s'agit entre autres du fait que l'entreprise doit payer certaines taxes comme celle liée à la superficie ; la réalisation du plan d'aménagement pendant la coupe ; l'installation d'une unité de transformation locale

Joseph Bobia a rappelé qu'il y avait 156 titres forestiers à convertir. D'après certains rapports de mission, il y a des titres qui existent sur le terrain et qui sont exploités, mais qui ne figurent pas sur la liste des 156.

Le coordonnateur national a signalé l'existence d'un moratoire sur l'application du code forestier depuis 2002. Mais ce moratoire n'est pas respecté en premier lieu par le gouvernement lui-même.

Qu'est-ce qui va se passer ? « En expédiant ce processus de conversion des titres forestiers, on mettra de côté le moratoire qui interdit l'allocation de nouvelles concessions forestières jusqu'à nouvel ordre. Or, aujourd'hui, 40 millions des Congolais dépendent des forêts. Allouer de nouvelles concessions dans un contexte où l'administration locale ne sait pas faire un contrôle systématique sur le terrain, c'est procéder à une coupe systématique de la forêt. Cette coupe risque d'avoir des conséquences néfastes sur les communautés locales, et d'affecter le climat.

« Par le temps qui court on ne cesse de parler de changement climatique, mais que fait la Rd Congo en se précipitant dans de nouvelles allocations forestières sans renforcer les capacités de son administration forestière ? » s'indigne-t-il.

Pour la société civile, le moratoire peut rester en vigueur même pendant une période d'au moins 10 ans pour deux raisons principales. « D'abord, renforcer les capacités de l'administration locale et de la société civile ainsi que de toutes les composantes qui doivent travailler dans la gestion durable des ressources de la forêt. Ensuite, aider à ramener à l'ordre du jour le programme du zonage forestier. On ne peut pas comprendre comment on peut allouer de nouvelles concessions sans un zonage. C'est dangereux. »

Le coordonnateur national du Rrn a aussi parlé du zonage. Cela sous-entend la délimitation des zones aux aires protégées ; à l'exploitation industrielle du bois ; et à l'espace de production des communautés locales. « Ce programme préalable, a-t-il poursuivi, n'est pas encore réalisé, ce sont les tractations qui ont repris pour allouer de nouvelles concessions. »

Joseph Bobia n'a pas manqué de soulever une autre inquiétude. La superficie des aires protégées est en train de passer de 8 à 15% du territoire national sans la consultation des communautés de base. En précipitant le processus de conversion des titres forestiers et l'allocation de nouvelles concessions, on finira par ne plus avoir de l'espace pour les communautés locales.

Il a signalé la tenue d'un atelier sur le zonage du territoire national à la fin du mois d'avril. Présentement, on parle d'allocation de nouvelles concessions forestières. Or, ces dernières ne peuvent venir qu'après l'application du zonage, après le renforcement des capacités de l'administration locale et de la société civile.


Forest Focus

Rapport de la Commission au Conseil et au Parlement européen - Rapport de la Commission au Conseil et au Parlement européen sur la mise en œuvre de l'action Forest Focus conformément au règlement (CE) n° 2152/2003 du Parlement européen et du Conseil du 17 novembre 2003 concernant la surveillance des forêts et des interactions environnementales dans la Communauté (Forest Focus) {SEC(2008) 30} /* COM/2008/0006 final */
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Le stress gagne les forêts en Bretagne

Rien ne va plus à l'Office national des forêts. L'Union syndicale des personnels de cet établissement public industriel et commercial, réunie le 22 janvier, dans le nord de la France, en atteste. « Les problèmes de mépris, d'injustice, de perte de sens dans l'exercice de nos métiers reviennent sans cesse », témoigne Marc Pasqualini, secrétaire de l'intersyndicale Snuisep (Syn- dicat national unifié des personnels des forêts et de l'espace naturel) de Bre- tagne-Pays de la Loire. Qui l'eût cru ? « Le stress arrive même en forêt... » Les conséquences ap- pa- raissent désastreuses : sept suicides, depuis 2005, parmi les gardes forestiers, dont deux dernièrement, en Aqui- taine (sur 10 200 salariés), ont conduit les syndicats à demander une enquête. Celle-ci a été rendue au comité d'hygiène et de sécurité, la semaine dernière, mais son contenu reste confidentiel.

Ce qui n'a pas été le cas d'une précédente enquête sur le climat social, menée en 2005 : elle révélait que 85 % du personnel ressentaient « un malaise social ».

« L'économie devient reine, poursuit Marc Pasualini. On équilibre les comptes en vendant plus de bois. En 2006, on a coupé des arbres qu'on n'aurait pas dû abattre. » Pour 2008, « nous aurions dû, en principe, couper 100 000 mètres cubes de bois en Bretagne. En fait, on nous fixe un objectif de 120 000 mètres cubes ». Les syndicats se plaignent également d'effectifs en forte baisse : « En 20 ans, 5 600 emplois ont été détruits, soit plus de 35 % des effectifs. » Le directeur territorial de l'Office en Bretagne, Philippe Durand, veille sur 32 000 hectares de forêts avec 75 personnes (le reste des 300 000 hectares du massif forestier en Bretagne appartient au privé). Bien sûr, il ne partage pas ces vues : « Il n'y a pas eu de suicide en Bretagne, ni dans le Grand Ouest, tient-il à souligner. Mais nous devons produire des bois de qualité, suivant le guide de la sylviculture et suivant ce que demande le mar- ché. » Exemple : le hêtre. « Aujour- d'hui, les clients ne veulent pas du hêtre coloré. Or celui-ci se colore s'il est planté trop dense et s'il passe cent ans. Il faut donc éclaircir les forêts de hêtres et les couper plus tôt. » Autre exemple : le pin. « Il n'y a aucune plus-value à garder des pins de plus de 45 centimètres de diamètre. » Selon Philippe Durand, il y a des schémas différents par espèce, mais aussi par parcelle. D'autant plus qu'il faut « s'adapter aux changements climatiques ». Les forts coups de vent, de plus en plus fréquents, « nous obligent à éclaircir les forêts. »

Les forêts africaines, clés de l'équilibre du climat mondial

Les forêts africaines sont appelées à jouer un rôle essentiel et vital dans le maintien des équilibres de l'écosystème. Lors du dernier sommet Europe-Afrique tenu à Lisbonne, les responsabilités des uns et des autres ont été dégagées. Dans un rapport, Greenpeace affirme que «les forêts tropicales humides intactes d'Afrique régulent le régime des précipitations de la région. Elles font également office de frein à l'accélération des changements climatiques».

Les forêts renferment la moitié du stock de carbone terrestre du monde. Elles stockent globalement 40 fois la quantité de carbone émise chaque année par l'utilisation des combustibles fossiles et la production de ciment. La République démocratique du Congo (RDC) à elle seule détient 8 % du carbone terrestre stocké dans la matière forestière vivante, soit le quatrième stock national de carbone forestier du monde. On estime que les forêts de RDC représentent 60 % de forêts encore sur pied de la région, c'est à dire davantage que n'importe quel autre pays d'Afrique.
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Le changement climatique et la position géostratégique des forêts congolaises

A Bali, la conférence des Nations unies axée sur ce phénomène a réaffirmé le poids de la RDC dans la définition d'une quelconque stratégie mondiale. De même, tout récemment à Londres, lors d'un forum sur la gestion des forêts congolaises, des experts tant nationaux qu'étrangers ont reconnu la place géo-stratégique de la RDC pour l'équilibre de la biodiversité planétaire. Malheureusement en RDC, le dynamisme tant attendu reste encore amorphe en raison d'une certaine tergiversation dans l'application des dispositions pertinentes du Code forestier de 2002.

Désormais, l'on ne peut plus parler changement climatique sans se référer aux immenses potentialités forestières de la République démocratique du Congo, deuxième bassin forestier après celui de l'Amazonie au Brésil.

Après Bali (Indonésie) en mi-décembre 2007, c'est à Londres, capitale d'Angleterre que se sont retrouvés des experts aussi bien congolais qu'étrangers pour discuter de nouveaux modèles de gestion et mécanismes de financement pour une meilleure préservation des forêts congolaises.

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