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Quelqu'un qui aime les arbres et les trésors...

Sept milliards d'arbres plantés: objectif atteint pour l'ONU

La campagne des Nations unies "Pour un milliard d'arbres" a atteint et dépassé son objectif.

Plus de sept milliards d'arbres, un pour chaque habitant de la planète, ont été plantés depuis le lancement en 2006, a annoncé lundi le Programme de l'ONU pour l'environnement (Pnue).

Le gouvernement chinois a planté 2,6 milliards d'arbres dans le cadre de cette campagne, portant le total mondial à 7,3 milliards d'arbres dans 167 pays, précise le Pnue dans un communiqué.

"Il s'agit d'arbres effectivement plantés, pas seulement de promesses de plantations, et c'est un signe extraordinaire de dévouement à cette cause à travers le monde", s'est réjoui le directeur du Pnue, Achim Steiner, dans une conférence de presse.

Lancée en novembre 2006, la campagne visait initialement à planter un milliard d'arbres. C'était l'idée de Wangari Maathai, la militante kenyane de la défense de l'environnement lauréate du prix Nobel de la Paix.

La marque ayant été atteinte en douze mois, puis celle des deux milliards d'arbres en mai 2008, le Pnue a alors appelé à en planter 7 milliards avant la conférence de Copenhague sur le climat en décembre.

L'annonce du passage de cette marque survient à la veille du sommet de l'ONU sur le climat, convoquée par son secrétaire général. Ban Ki-moon veut stimuler l'engagement des responsables mondiaux à trois mois de Copenhague, alors que les négociations en vue de cette conférence piétinent.

 


Quand l'oasis reverdit

Il faut du temps, beaucoup de temps, pour rejoindre l'oasis d'Asrir, aux portes du Sahara, à 800 km au sud de la capitale du Maroc, Rabat. Il faut rouler, prendre l'avion, et rouler encore, sur des routes de plus en plus défoncées. Mais au bout du voyage nous attend, dit-on, le paradis. "L'oasis, c'est le début du paradis quand on arrive du désert, au sud, et la fin du paradis quand on vient des zones arrosées, au nord", dit en riant Mbarak Nafaoui, le maire d'Asrir. Au-delà, il n'y a plus d'eau, plus d'arbres, rien que du vent et de la pierre.

Un bijou de verdure émerge de la pâleur du désert. La vision est en effet idyllique. Mais la réalité l'est beaucoup moins. La palmeraie est envahie par le sable. Les palmiers abandonnés étouffent sous les branches mortes. Des maisons en pisé, vidées de leurs habitants, se désagrègent. Asrir est en sursis. "Le problème, c'est l'eau, explique un agriculteur, Lahcen Taharo, en menant à ses parcelles. J'ai 40 ans, et j'ai vu le niveau de l'eau baisser de moitié. Si ça continue comme ça, l'oasis va mourir. Et nous avec."

Lahcen Taharo ne peut plus irriguer que la moitié de ses terres. Les rescapées sont de magnifiques jardins, des modèles d'agriculture oasienne "en trois strates", comme disent les agronomes. En haut, la voûte sombre des palmiers dattiers conserve l'humidité. Au-dessous poussent des grenadiers et des figuiers et, au sol, des céréales et de la luzerne. L'ensemble est arrosé par une eau tirée du sous-sol, acheminée par des canaux.

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La déforestation de l'Amazonie, mirage économique pour les Brésiliens

Non seulement la déforestation progressive de l'Amazonie a des conséquences néfastes sur l'environnement du Brésil et de la planète, mais elle ne profite guère à moyen terme, économiquement et humainement, aux populations qui y participent ou qui l'accompagnent en s'implantant dans les régions déboisées. Telle est la conclusion essentielle d'une étude de terrain conduite par une équipe internationale de six chercheurs et publiée, vendredi 12 juin, par la revue américaine Science.
 

Selon les auteurs de l'enquête, le déboisement entraîne, au stade initial, une amélioration du sort des populations locales, qui se reflète dans l'indice de développement humain (IDH). Cet indice, adopté par les Nations unies, est calculé à partir de trois critères : l'espérance de vie, le niveau de vie et le taux d'alphabétisation.

Il progresse aussi vite, ou plus vite, le long de la frontière du déboisement que la moyenne nationale brésilienne. Mais, à mesure que cette frontière se déplace, les progrès du développement humain s'amenuisent : ce dernier retrouve dans les régions déjà déboisées un niveau comparable - et bas - à celui qu'on enregistre dans les zones non déboisées.

La déforestation et l'extension de l'agriculture et de l'élevage aux dépens de la forêt attirent sur la frontière des "migrants" en tout genre - gros fermiers, petits "colons", paysans sans terre, forestiers, commerçants, chercheurs d'or - en quête de profits ou simplement d'une vie meilleure. L'arrivée de ces Brésiliens, moins démunis que la population locale, contribue partiellement aux progrès de l'IDH. Mais nombre d'entre eux sont aussi plus pauvres et moins éduqués que la moyenne nationale. Le boom du développement tient donc surtout à l'exploitation des ressources naturelles, facilitée par un meilleur écoulement des produits grâce aux nouvelles routes goudronnées, et à l'implantation du réseau gouvernemental éducatif et sanitaire.

Ces progrès sont pourtant éphémères. L'IDH baisse assez vite dans les localités des régions déboisées, en phase avec le déclin de productivité des activités économiques qu'entraîne, par exemple, l'épuisement des ressources en bois ou la dégradation des pâturages. Au début des années 1990, rappelle l'étude, plus de 75 % des terres déboisées en Amazonie étaient vouées à l'élevage, et plus d'un tiers ont déjà été abandonnées.

Cette enquête porte sur 286 municipalités, à divers stades de déforestation, qui regroupent l'immense majorité du territoire et de la population amazoniens. Elle s'arrête en 2000, année des derniers chiffres de recensement connus. Conclusion de l'étude : "L'actuel mode de développement de l'Amazonie est très loin d'être désirable, qu'il s'agisse des hommes ou de la nature."

Que faire ? "Il faut combiner les approches, explique l'un des auteurs de l'étude, Ana Rodrigues, du Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive au CNRS de Montpellier. Mieux mettre en valeur les régions déboisées. Et surtout réduire la déforestation, promouvoir la reforestation dans les zones dégradées, encourager les populations forestières à mener des activités de développement durable." Par exemple en rémunérant les services rendus à l'écosystème par les habitants de la forêt, comme cela commence à se faire au Brésil.

LISTE DE MULTINATIONALES

Dans un récent rapport, Greenpeace soulignait que l'élevage intensif de bovins est responsable de 80 % de la déforestation. Selon l'organisation écologiste, "au cours des dernières années, un hectare de forêt a été détruit toutes les 18 secondes en moyenne par les éleveurs de bétail". Le Brésil est devenu le premier exportateur de viande de boeuf, avec un tiers du tonnage mondial.

Greenpeace reproche au gouvernement de doper l'élevage en aidant financièrement les grandes entreprises du secteur et de fermer les yeux sur les exploitations illégales. Elle cite une longue liste de multinationales, acheteuses de produits provenant d'exploitations impliquées dans la déforestation illicite.

Un vif débat oppose actuellement écologistes et exploitants ruraux à propos d'un projet de loi sur le point d'être voté sur la régularisation foncière en Amazonie. Dans son principe - donner une garantie juridique aux agriculteurs, notamment les plus vulnérables -, le texte fait l'unanimité en sa faveur.

Mais les écologistes, soutenus par le ministre de l'environnement, Carlos Minc, accusent les parlementaires d'avoir défiguré le projet en introduisant plusieurs clauses jugées trop favorables à l'agrobusiness. Le ministre espère que le président Luiz Inacio Lula da Silva tranchera en sa faveur.

 

La forêt méditerranéenne menacée par la sécheresse et des incendies répétés

Le Cemagref (institut de recherche pour l'ingénierie de l'agriculture et de l'environnement) s'inquiète des dégâts infligés aux forêts méditerranéennes par les incendies, dont la fréquence semble augmenter en raison du réchauffement climatique.
 
 
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Deux maladies menacent les récoltes de cacao en Afrique et au Brésil

Des maladies, encore méconnues des scientifiques, pourraient causer la perte d'un tiers des récoltes dans ces pays où la production de cacao est la plus importante.
 
Ces dernières années, les cacaotiers ont été plantés très près les uns des autres, à cause de la demande croissante à laquelle les producteurs doivent faire face. De fait, la diversité des autres espèces d'arbres qui poussent habituellement entre eux a fortement diminué. Ce phénomène, couplé à la plantation d'arbres en milieu sec, a accru le risque de contamination des cultures.Deux causes ont été identifiées comme étant à l'origine de la perte des récoltes. En Afrique occidentale, le Cocoa Swollen Shoot Virus, ou CSSV, tue les arbres. Au Brésil, c'est un champignon appelé « balai des sorcières » qui menace les récoltes.Le CSSV est facilement transporté par les insectes et il est donc très difficile à éradiquer. La seule solution trouvée pour éviter qu'il ne s'étende aux cultures voisines consiste à détruire les arbres touchés et à protéger ceux qui sont sains.Une espèce de cacaotiers partiellement résistante au CSSV a déjà été découverte en Afrique et les scientifiques tentent de la rendre plus forte. De son côté, le service américain de l'agriculture de Miami, en Floride, tente de mettre le doigt sur des gènes résistants, présents chez d'autres espèces d'arbres.
 

Plusieurs espèces de papillons menacées par le réchauffement climatique

Les papillons britanniques ont vécu leur pire année depuis plus d'un quart de siècle. De nombreuses espèces seraient aujourd'hui en voie d'extinction suite à des étés froids et pluvieux.
 
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beauté

 


C'est beau

 



Un peu de douceur

 


C'est beau