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Quelqu'un qui aime les arbres et les trésors...

Catastrophes naturelles : un bilan de l'ONU alarmant

Un rapport de l'ONU appelle les gouvernements à lutter plus efficacement contre les  catastrophes naturelles en s'attaquant aux "risques sous-jacents". Si rien n'est fait en ce sens, ce sont des millions de vies qui seraient en danger.

Le 17 mai à Bahreïn, dans l'île du golfe Persique, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a  publié le rapport Réduction des risques de catastrophes : bilan mondial 2009.Entre 1975 et 2008, ce sont 8 866 désastres qui ont tué 2 284 000 personnes et le bilan souligne que la dégradation de l'environnement, le réchauffement climatique et l'urbanisation anarchique ne font qu'accroître les risques.Les écosystèmes peuvent amortir l'impact de certaines catastrophes naturelles mais la modification dont ils ont été et sont victimes ne cesse de réduire cette capacité."Nous savons tous que les pauvres et les pays en développement sont ceux qui souffrent le plus des catastrophes" a déclaré Ban Ki-moon avant d'ajouter que "les trois-quarts de ceux qui périssent à la suite d'inondations se trouvent dans trois pays asiatiques : Bangladesh, Chine et Inde".Quant au Moyen-Orient, "les pays du Golfe ont été jusqu'ici moins exposés aux catastrophes. Néanmoins, la montée du niveau des mers menace Bahreïn, l'Égypte et Djibouti. Bon nombre d'autres pays arabes sont touchés par les séismes et par la sécheresse" a expliqué le secrétaire général de l'ONU lors de son discours.L'Organisation des Nations Unies appelle donc tous les gouvernements à se mobiliser dès aujourd'hui pour prévenir les risques de plus en plus nombreux et dont les conséquences seront de plus en plus destructrices."En un mot, agir dès aujourd'hui pour atténuer les risques liés aux catastrophes peut être un des meilleurs investissements que puisse faire un pays" conclut Ban Ki-moon.


Les engrais tuent la biodiversité, selon une étude suisse

 Les prairies enrichies avec des engrais favorisent des espèces dominatrices qui, en captant la majeure partie de la lumière, empêchent d'autres espèces de se développer. Les engrais limitent ainsi la biodiversité, comme l'ont montré pour la première fois des chercheurs de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). Pour maintenir la diversité des plantes, un strict contrôle doit être exercé sur la composition et les épandages d'engrais.

 

Des expériences menées pendant plusieurs années ont en effet montré que les mécanismes de dominance n'étaient pas fonction de la concurrence pour les matières nutritives du sol mais jouaient sur la disponibilité de la lumière -ce que l'on n'avait pas soupçonné. Les diverses plantes profitent, certes, plus ou moins des apports d'engrais.

Celles qui en profitent le plus croissent dès lors plus vite et viennent ainsi, littéralement, faire de l'ombre à celles qui croissent plus lentement. Faute de lumière, essentielle à la photosynthèse, les plantes à croissance lente sont tuées. Si ces dernières peuvent bénéficier d'une lumière artificielle, elle croissent normalement, comme l'ont montré les expériences.

Selon les chercheurs, la gestion durable des prairies passe donc par un contrôle plus précis de la composition et des épandages d'engrais ainsi que du respect des règles de préservation des espèces.

 


Premier mai

 

Ceci est un bouquet de muguet porte-bonheur... 


OGM : la hausse des rendements contestée

Les organismes génétiquement modifiés (OGM) ne sont pas seulement la cible des critiques en Europe, où l'Allemagne vient de rejoindre le cortège des Etats ayant banni le maïs Mon810 de leur territoire. Aux Etats-Unis, patrie du groupe Monsanto, un rapport publié mardi 14 avril par l'Union of Concerned Scientist (UCS), un groupe indépendant d'experts né dans le giron du Massachusetts Institute of Technology (MIT), s'attaque au principal argument des fabricants de semences modifiées : la garantie de plus forts rendements.
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Nécro-Codex-Alimentarius

Nécro-Codex-Alimentarius

Depuis quelques semaines, de nombreux sites internet et blogs ont évoqué le nouveau projet de décret US "HR 875" (House of Representatives 875) qui vise à créer un nouvel organisme de "sécurité alimentaire pour la protection du consommateur" aux Etats-Unis, en clair un nouvel organisme d'empoisonnement alimentaire sous l'égide des multinationales.

La réglementation proposée serait tellement large qu'elle permettrait, éventuellement, d'interdire l'achat de crevettes à l'arrivée du bateau au port, l'achat de produits bios non irradiés, l'achat de lait cru à la ferme et bien évidemment la production de légumes dans les jardins familiaux.

Cette nouvelle réglementation est dans la logique désastreuse du Codex Alimentarius: c'est la main-mise de la mafia agro-alimentaire/semencière/pharmaceutique sur tout le vivant.

Le Nécro-Codex-Alimentarius, l'ennemi à abattre.


Mangez local quand l'alternative est possible!

Le ministre italien de l'Agriculture appelle les Italiens à se passer d'ananas pour leurs repas de fêtes. Luca Zaia espère convaincre ses concitoyens de renoncer aux produits importés au profit des spécialités locales.

"Ce n'est pas une campagne contre l'ananas", dit-il! "Mais ce fruit exotique est un symbole du produit qui fait 2.500 km pour arriver sur nos tables, alors qu'en Italie on cultive 4.500 produits typiques", a-t-il expliqué.  

S'ils veulent des fruits, les gens peuvent manger des oranges, des mandarines, des pommes et des kiwis", insiste Luca Zaia, soulignant que l'Italie est un grand producteur de kiwis.

Pour autant, le ministre assure qu'il ne veut pas priver les Italiens de leur expresso, même si l'Italie importe aussi son café, car il n'y a pas d'alternative locale.

http://info.branchez-vous.com/Insolite/081218/Q121804AU.html

Le même message n'a pas été lancé dans d'autres pays c'est dommage pourtant, car en favorisant ainsi l'alternative du consommer local , on lutte aussi contre les effets de serre, et permettont à des petits paysans de vivre du fruit de leur métier, plutôt que des aides européennes, en ces temps de crise, l'idée est sûrement à exploiter pour d'autres produits que l'ananas et certainement ailleurs qu'en Italie .

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Ce soir sur Arte à 21h00: Pour l'amour de l'eau, documentaire

Partout, la raréfaction de l'"or bleu" aiguise les appétits des multinationales (dont les sociétés Vivendi et Suez) pour s'emparer de l'eau au mépris de l'intérêt collectif. Un constat implacable, fruit d'une enquête planétaire de trois ans.

Qu'en est-il de la préservation, des réserves naturelles et de la distribution de l'eau dans les années à venir ? Durant trois ans, des États-Unis à l'Afrique du Sud en passant par le Rajasthan et la Bolivie, Irena Salina a interrogé scientifiques, militants écologistes, porte-parole d'entreprises ou simples citoyens pour dresser un constat alarmant. L'eau représente désormais la troisième industrie mondiale après le pétrole et l'électricité, mais son caractère vital et sa raréfaction accélérée vont en faire, à court terme, la première ressource potentielle de profits à la surface du globe. Partout, y compris aux États-Unis, l'accès à l'eau potable est devenu problématique, et trente mille personnes meurent par jour dans le monde faute d'en bénéficier. Dans les bidonvilles des pays pauvres, la privatisation des réseaux, encouragée par la Banque mondiale - au profit notamment de deux multinationales françaises, Vivendi et Suez, et d'une britannique, Thames Water, les trois plus offensives en la matière - exclut un nombre croissant d'habitants, incapables de payer des factures qui ont augmenté brutalement. Et alors que l'"or bleu" excite de plus en plus ouvertement les convoitises, on découvre que le Conseil mondial de l'eau, créé officiellement pour arbitrer entre les intérêts contradictoires des États, des entreprises et des citoyens, est dirigé ouvertement par les représentants de Vivendi, Suez ou Veolia. Aux États-Unis, autre exemple, l'administration républicaine a refusé d'interdire le composant chimique nocif désormais proscrit en Europe, l'atrazine, que l'on retrouve, entre autres, dans l'eau du robinet. Quant à Nestlé et autres vendeurs d'eau en bouteille, ils se livrent à une compétition effrénée pour capter ce marché de plus en plus lucratif, quitte à saccager sources et rivières.


Jardin

 



Calculez votre empreinte écologique

L'empreinte écologique est une mesure de la pression qu'exerce l'homme sur la nature. C'est un outil qui évalue la surface productive nécessaire à une population pour répondre à sa consommation de ressources et à ses besoins d'absorption de déchets.

Imaginez que vous êtes un Robinson Crusöé isolé sur une île déserte : quelle devrait être la taille de votre île (terre, lagon et mer accessible compris) pour vous permettre de vivre en autarcie de façon durable et répondre à vos besoins en nourriture, chauffage, matériaux de construction, air pur, eau potable, absorption de déchets ?

Cette surface représente l'empreinte écologique de notre Robinson Crusoé. On comprend intuitivement que si le mode de vie de notre naufragé exerce une pression trop forte sur son île (s'il fait par exemple des grands feux de camp tous les soirs pour tromper sa solitude), c'est-à-dire si son empreinte écologique est supérieure à la taille de son île, sa survie risque d'être compromise à plus ou moins long terme...

A l'échelle d'une personne, l'empreinte écologique est une estimation de la superficie nécessaire pour répondre à l'ensemble de vos besoins en ressources naturelles.

 

Le lien: http://www.footprint-wwf.be/footprintpage.aspx?projectId=100&languageId=1 


Les députés européens demandent un traité pour protéger l'Arctique

Les députés européens ont demandé jeudi l'adoption d'un traité international pour protéger la région arctique, menacée par le trafic maritime et l'intérêt accru pour ses potentielles réserves de gaz et de pétrole.

La résolution, défendue par l'ancien Premier ministre socialiste français Michel Rocard, a été approuvée à une large majorité de 597 voix contre 23 et 11 abstentions lors d'un vote en séance plénière à Bruxelles.

Les élus n'ont toutefois pas osé réclamer un "moratoire de toute prospection ou extension des activités extractives dans la région", comme le proposait le groupe des Verts. Cet amendement a été largement rejeté.

La résolution dresse pourtant une image alarmante de la situation dans l'Arctique où "le trafic maritime a augmenté de manière exponentielle en raison de l'interêt accru pour le forage en mer, du transit de plus en plus fréquent des navires de croisière et des perspectives offertes par le passage du Nord-Ouest".

La région pourrait en effet "receler près de 20% des réserves mondiales de gaz et de pétrole à découvrir", souligne le texte.

Touchée par le réchauffement climatique, la région arctique est devenue voie maritime navigable et zone d'exploitation commerciale, avec des conséquences menaçantes pour la faune.

Or cette région n'est "toujours pas régie par une norme ou une réglementation multilatérale", soulignent les rédacteurs de la résolution.

Le Parlement européen s'est donc prononcé pour l'adoption d'un traité international "s'inspirant du traité de Madrid de 1993 concernant l'Antartique, mais respectant la différence fondamentale résidant dans le fait que l'Arctique est peuplé".

L'Union européenne avec trois Etats --Suède, Danemark et Finlande-- et ses associés --Islande et Norvège-- représentent plus de la moitié des membres du Conseil arctique mais leurs partenaires sont la Russie, les Etats-Unis et le Canada.