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Quelqu'un qui aime les arbres et les trésors...

Pourquoi l’Éducation pour tous ?

À ce jour, 75 millions d’enfants sont privés de toute chance d’aller à l’école. Ces enfants pourraient être les leaders, les champions sportifs, les médecins et les enseignants de la prochaine génération. Mais, ne sachant ni lire ni écrire, ils sont condamnés à une vie de misère. Ce n’est pas une fatalité.

http://www.join1goal.org/fr/why-education

 

Nous avons déjà bien avancé – en aidant quelques 40 millions d’enfants à entrer à l’école et à vivre de façon plus saine et plus productive. Nous avons notre plan, nous savons comment y arriver – il suffit simplement maintenant de le vouloir. Si nous parvenons à nous rassembler autour de cette Coupe du Monde, nous pourrons faire bien plus encore et atteindre le but de 1GOAL : l’Éducation pour tous!

Pourquoi la Coupe du Monde 2010 de la FIFA ?

La Coupe du Monde de la FIFA constitue le plus grand événement sportif unique de la planète, un moment où des millions de personnes se rassemblent pour partager leur passion du football ; pourquoi ne pourraient-elles pas aussi s’unir au nom des enfants du monde ? Cette Coupe du Monde est l’occasion pour nous de nous surpasser – léguons en héritage l’Éducation pour tous.

Supporters de 1GOAL

En apportant votre soutien, vous rejoignez une liste impressionnante de joueurs qui se sont engagés à soutenir 1GOAL : (plus)

Thierry Henry (France), Gary Lineker (Angleterre), Michael Owen (Angleterre), Marcel Desailly (France), Antony Baffoe (Ghana), Mark Fish (Afrique du Sud), John Paintsill (Ghana), Stephan Appiah (Ghana), Ivan Cordoba (Columbie), Javier Zanetti (Argentine) et bien d’autres encore...

 

 

Rappel de la situation

En 2000, 164 gouvernements se sont réunis pour établir les objectifs de l’Éducation pour tous, qui promettaient à tous une éducation de qualité gratuite d’ici à 2015. Les dirigeants mondiaux se sont aussi engagés à réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement, lesquels visent à mettre fin à la pauvreté en 2015 – et incluent deux objectifs sur l’éducation :

  • Permettre à tous les garçons et toutes les filles d’effectuer un cycle primaire complet d’ici à 2015

  • Assurer aux filles l’accès à tous les niveaux d’éducation d’ici à 2015

 

Ils ont promis qu’ils veilleraient à ce qu’il y ait assez d’argent et que des mesures seraient mises en place pour concrétiser tout ceci. Depuis cette époque, beaucoup d’États ont aboli les frais de scolarité, les dépenses ont augmenté pour atteindre 4 milliards USD et 40 millions d’enfants supplémentaires ont été scolarisés !

 

Toutefois, si nous voulons offrir une éducation primaire à tous les enfants du monde, nous avons besoin au total de 11 milliards USD par an, et quelques 5 milliards supplémentaires pour les 12-14 ans. Ces montants accompagnés de nouveaux engagements permettraient au monde de disposer de tous les enseignants et de toutes les écoles nécessaires pour atteindre les objectifs de l’Éducation pour tous.

 

Cette somme est importante, mais reste inférieure à ce que de nombreux gouvernements viennent récemment de verser pour renflouer leurs établissements bancaires.

 

La Campagne mondiale pour l’éducation (CME) est un réseau constitué d’organisations non-gouvernementales (ONG) de premier plan, de syndicats d’enseignants et de mouvements de la société civile dans plus de 120 pays. Elle mène des actions visant à offrir à tous une éducation gratuite, disponible, publique et de qualité. Depuis sa création en 1999, la CME fait campagne inlassablement dans le monde entier pour que chacun ait droit à une éducation. Plus de 14 millions de personnes ont participé à la Semaine mondiale d’action de la CME en 2009. www.campaignforeducation.org

 

1GOAL : L’Éducation est une initiative des fans de foot de la Classe de 2015 et de la Campagne mondiale de l’éducation (link to the gce website). Parmi les membres de la classe de 2015, citons : (link to the class of 2015 website)

 

Bono, Sir Bob Geldof, Gordon Brown (Premier ministre britannique), José Manuel Barroso (Président de la CE), Robert Zoellick (Président de la Banque mondiale), Kevin Rudd (Premier ministre d’Australie), la Reine Rania (Jordanie), Sepp Blatter (Président de la FIFA).

 

La FIFA a rejoint la Classe de 2015, et Sepp Blatter s’est engagé à veiller à ce que la Coupe du Monde 2010 de la FIFA laisse derrière elle un héritage durable : l’éducation en Afrique et dans le reste du monde. La FIFA continue à soutenir 1GOAL dans le cadre de nos efforts communs pour réaliser l’Éducation pour tous.

 

Lancement de la Classe de 2015 à New York


Pétition musicale soutenue par Kofi Annan. Join the fight for climate justice: Beds are burning

La planète Terre est en danger et, pour réveiller les consciences, l'ancien secrétaire général des Nations Unies Kofi Annan tire la sonnette d'alarme en chanson!

Il a réuni une cinquantaine d'artistes sur une version remaniée de «Beds are Burning», du groupe Midnight Oil. Kofi Annan fait une courte apparition dans le clip pour rappeler les dangers du réchauffement climatique. Ce thème fera précisément l'objet d'une conférence internationale, à Copenhague en décembre prochain. Dans le clip, on retrouve notamment le couple d'acteurs Marion Cotillard et Guillaume Canet, Youssou N'Dour, Duran Duran, Jamie Cullum, Bob Geldof, Amadou et Mariam, Scorpions, Fergie, Lily Allen et Yannick Noah.

La chanson est disponible gratuitement sur toutes les plates-formes de téléchargement légal. Chaque clic alimentera une pétition virtuelle qui devrait être présentée à Copenhague

 
 
http://www.timeforclimatejustice.org/
 
Kofi A. Annan, President of the Global Humanitarian Forum, was today joined by Melanie Laurent (star of Quentin Tarantino’s ‘Inglourious Basterds’) and David Jones (Global CEO, Havas Worldwide) for the launch of a specially re-recorded version of Midnight Oil’s ‘Beds are Burning’ as a global musical petition to demand climate justice at the UN’s Copenhagen Climate Change Summit in December. The song is also set to become the soundtrack of the Climate Justice movement.

Le miel

Depuis quelques années, la médecine officielle redécouvre les grandes vertus antiseptiques, cicatrisantes et anti-inflammatoires du miel. C’est pourtant une vieille histoire. Déjà, les Egyptiens, les Assyriens, les Chinois, les Grecs, les Romains l’utilisaient pour soigner les blessures et traiter les maux de ventre. Le prophète Mahomet recommande le miel pour éliminer la diarrhée notamment. En 50 de notre ère, le Grec Dioscoride le préconise pour calmer les inflammations de la gorge, la toux et pour amollir les prépuces trop serrés. Aujourd’hui encore, beaucoup de médecines traditionnelles l’utilisent : au Ghana pour soigner les ulcères infectés des jambes, au Nigeria pour les maux d’oreille, au Mali pour la rougeole, en Inde pour les affections oculaires...

Plus efficace qu’une crème pharmaceutique

L’Occident seul a oublié le miel, surtout depuis l’avènement des antibiotiques, utilisés à tort et à travers. Il aura fallu que ceux-ci se heurtent à une résistance des microbes pour qu’il soit remis en selle. Depuis deux décennies, il fait l’objet de travaux scientifiques de plus en plus nombreux qui confirment son efficacité pour terrasser pléthore de microbes, même parmi les plus virulents. En Angleterre, aux Etats-Unis, en Allemagne, le miel commence à couler à flots dans les dispensaires et les hôpitaux. Il n’y a que la France qui traîne les pieds. Le professeur Bernard Descottes, chef du service de chirurgie viscérale et transplantation du CHU de Limoges, en est encore le seul apôtre. Pourtant, sa révélation date de 1984. « Un jour, une jeune fille est venue me consulter pour une plaie relevant d’une appendicectomie qui ne cicatrisait pas. Je me suis lancé : j’ai demandé à mes infirmières d’appliquer du miel. Elles m’ont regardé en pensant que le patron pétait les plombs, mais trois jours plus tard la plaie était refermée. Depuis, j’ai traité plus de 3 000 malades avec succès. » Devenu le président de l’association francophone d’apithérapie (http : //apitherapie.blogspot.com), le professeur Descottes a testé l’efficacité de centaines de miels en provenance du monde entier. Ces essais ont couronné les variétés au thym et au miellat (la substance sucrée excrétée par les insectes suceurs de sève, surtout celle de conifères). Ils assurent une cicatrisation deux fois plus rapide qu’un pansement gras. Même les crèmes pharmaceutiques, cent fois plus chères au gramme, sont incapables de rivaliser ! Qu’il s’agisse d’une plaie ou bien d’une brûlure.

Le secret antiseptique du miel, c’est l’eau oxygénée qu’il produit naturellement ! Cette fabrication découle de la présence d’une enzyme (le glucose-oxydase) utilisée par l’abeille pour opérer la transformation du nectar. Il en reste suffisamment pour qu’en présence d’un peu d’eau une nouvelle réaction chimique s’enclenche : le sucre se décompose en eau oxygénée et en acide glucolique. On connaît le pouvoir antiseptique de la première, tandis que l’acidité entrave également le développement des microbes. Quant au pouvoir cicatrisant proprement dit, il provient à la fois du sucre qui, par osmose, assèche la plaie et d’une ribambelle de composés organiques favorisant l’émission de cytokine et d’interleukine procicatrisantes.

L’abeille pharmacienne ne cesse d’étonner. Voilà peu, Tobias Olofsson, du laboratoire de microbiologie de Helsingborg (Suède), a identifié dans son estomac des lactobacilles et des bifidobactéries qui la protègent de certaines maladies en échange du gîte et du couvert. Ces bactéries amies pourraient se retrouver dans le miel, dont elles renforceraient les pouvoirs antiseptiques. Du moins, tant que celui-ci est frais.

Certaines abeilles plus malignes que les autres butinent les plantes médicinales, dont elles empruntent les substances actives. Voilà donc qui explique les résultats miraculeux du miel de thym employé par le professeur Descottes : il contient du thymol, un phénol aux facultés antiseptiques et vermifuges reconnues. De même pour le fameux miel de manuka de Nouvelle-Zélande, dont les exploits thérapeutiques célébrés dans le monde entier relèvent d’une molécule empruntée à l’arbre à thé ( Leptospermum scoparium ). Durant des années, le professeur Peter Molan, de l’université néo-zélandaise de Waikato, a cherché à l’identifier en vain. Finalement, cette molécule a été découverte l’an dernier par le chimiste allemand Thomas Henle, de l’université de Dresde. Il s’agit du méthylglyoxal, dont la concentration dans le miel manuka est jusqu’à cent fois supérieure à celle des autres miels. Les nombreux tests menés par Molan montrent que le miel dopé au méthylglyoxal vient à bout des maux de gorge, des gastro-entérites, des caries dentaires... mais aussi des mycoses. Il détruit même les redoutables entérocoques et staphylocoques dorés.

Un potentiel à exploiter

Le miel ne se contente pas d’exterminer les microbes. Le médecin chercheur Noori al-Waili, originaire de Dubai, aujourd’hui installé à New York, a publié pas moins de 160 papiers scientifiques lui trouvant un effet dans quantité d’affections. Par exemple, il a obtenu une baisse de la glycémie et de la tension chez des diabétiques et des hypertendus à qui il avait fait inhaler des « vapeurs de miel ». Il a encore réduit l’intensité et la durée de crises d’herpès génital et labial chez des malades bien plus efficacement qu’une crème à l’aciclovir. Enfin, il prétend avoir amélioré les tests hématologiques et biochimiques d’une vieille femme malade du sida après lui avoir fait faire une cure de miel à raison de 80 grammes par jour. D’autres chercheurs ont encore constaté des effets bénéfiques du « médicamiel » sur les ulcères, sur les fonctions hépatiques, rénales et séborrhéiques, et même sur le psoriasis. Le 12 janvier, le professeur Miki Fukuda, de l’université de Kyoto, publiait une étude confirmant l’amélioration des fonctions immunitaires et de l’activité antitumorale chez la souris après un traitement au miel de jungle récolté au Nigeria. Enfin, les revues scientifiques ont publié plusieurs études concluant à un effet bénéfique du miel dans le traitement de certains cancers humains.

Certaines études médicales demandent toutefois à être confirmées. Mais le miel possède un potentiel qu’il serait idiot de laisser inexploité. Il y a le miel, mais aussi toutes les autres spécialités apicoles : le pollen, le propolis, la gelée royale et le venin d’abeilles.

Bref, s’il devient urgent de protéger l’abeille pollinisatrice, il est tout aussi crucial de sauver l’abeille pharmacienne. Nous devons absolument tout faire pour que le monde redevienne le pays de Canaan où le miel coule à flots. C’est une question de nutrition et de santé publique.

 (Suite)

Réchauffement climatique : suivez le guide du PNUE

Le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) a publié un guide destiné au grand public et basé sur le quatrième rapport de synthèse du Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) qui prévoit une possible augmentation de 6,4 degrés en 2100 par rapport à 1990.
 

Alors que le PNUE exhorte les pays industrialisés à s'investir dans une économie verte au moyen d'importants investissements, il publie un guide destiné à sensibiliser le grand public aux enjeux de la lutte contre le réchauffement climatique.

Écrit dans un langage simplifié et illustré de graphiques explicatifs, ce guide intitulé Le Climat en péril a pour objectif "d'aider à réduire le fossé entre science et politique, et à promouvoir la prise de conscience du public quant à l'urgence d'agir pour combattre les changements climatiques et leurs impacts".Il est basé sur le rapport de novembre 2007 du GIEC pour lequel plus de 2000 scientifiques ont été mis à contribution et qui prévoit une hausse de la température moyenne de 1,8 à 4 degrés, pouvant aller jusqu'à 6,4 degrés en 2100 par rapport à 1990.Le GIEC préconise une réduction de moitié des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050 afin que la limite de réchauffement fixée à 2 degrés ne soit pas dépassée. Une recommandation devenue la référence des pays du G8.




Le discours d'Accra du président Obama

L'histoire ghanéenne est riche, les liens entre nos deux pays sont forts, et je suis fier que ce soit ma première visite en Afrique subsaharienne en qualité de président des États-Unis d'Amérique...

Je vous parle à la fin d'un long voyage. Je l'ai commencé en Russie par une réunion au sommet entre deux grandes puissances. Je me suis rendu en Italie pour la réunion des grandes puissances économiques du monde. Et me voici, enfin, au Ghana, pour une simple raison : le XXIe siècle sera influencé par ce qui se passera non seulement à Rome ou à Moscou ou à Washington, mais aussi à Accra.

C'est la simple vérité d'une époque où nos connexions font disparaître les frontières entre les peuples. Votre prospérité peut accroître la prospérité des États-Unis. Votre santé et votre sécurité peuvent contribuer à la santé et à la sécurité du monde. Et la force de votre démocratie peut contribuer à la progression des droits de l'homme pour tous les peuples.

Je ne considère donc pas les pays et les peuples d'Afrique comme un monde à part ; je considère l'Afrique comme une partie fondamentale de notre monde interconnecté, comme un partenaire des États-Unis en faveur de l'avenir que nous souhaitons pour tous nos enfants. Ce partenariat doit se fonder sur la responsabilité mutuelle et sur le respect mutuel : c'est ce dont je tiens à vous parler aujourd'hui.

Nous devons partir du principe qu'il revient aux Africains de décider de l'avenir de l'Afrique.

Je dis cela en étant pleinement conscient du passé tragique qui hante parfois cette partie du monde. Après tout, j'ai du sang africain dans les veines, et l'histoire de ma famille englobe aussi bien les tragédies que les triomphes de l'histoire de l'Afrique dans son ensemble.

 (Suite)

Le statut des réfugiés climatiques

Inondations ici, désertification là, catastrophes naturelles à répétition ailleurs : le changement climatique ne concerne pas seulement, de façon générale, l'avenir de la planète, mais, très concrètement, le sort de populations entières, victimes de ces dérèglements.

Des Maldives aux Kiribati en passant par les îles Carteret, la fuite des hommes devant la montée des océans a déjà commencé. Aucun barrage ne tiendra contre le Pacifique. Ce n'est qu'un début. Demain, des territoires aussi peuplés que les deltas du Mékong, du Gange ou du Nil, ou ceux des côtes hollandaises, seront menacés par la montée des eaux et confrontés à des exodes environnementaux de grande ampleur. A l'inverse, réchauffement et désertification pousseront des communautés, voire des peuples, vers des régions moins inhospitalières.

Le rapport très récent de l'ONG Care et du Centre pour un réseau international d'information sur les sciences de la Terre de l'université de Columbia est éloquent : d'ici à 2050, ce sont quelque 200 millions de personnes qui seront vraisemblablement contraintes d'émigrer vers d'autres régions, voire d'autres pays. Ces "réfugiés climatiques" ne s'ajouteront pas seulement aux quelque 40 millions de réfugiés politiques déjà répertoriés, fin 2008, par le Haut-Commissariat pour les réfugiés des Nations unies. Ils viendront également grossir les flux de l'immigration économique.

Les pays les plus développés ne sauraient fermer les yeux - ou leurs frontières - devant ces "éco-réfugiés" venant, pour la plupart, des régions moins développées du Sud, qui subissent le plus lourdement l'impact du changement climatique. Les pays du Nord en sont les premiers responsables ; la justice et l'équité leur imposent d'imaginer et de proposer des mécanismes d'assistance que les pays pauvres n'ont pas les moyens de mettre en oeuvre. La négociation internationale de Copenhague sur la lutte contre le changement climatique, à la fin de l'année, doit leur en fournir l'occasion.

Le premier pas est juridique. Il faut définir et reconnaître un statut à part entière du "réfugié climatique" : celui-ci n'est pas contraint de se déplacer parce qu'il serait victime de persécutions comme le "réfugié politique" défini par la convention de l'ONU de 1951 ; il est chassé de son territoire par les dérèglements environnementaux. Ce préalable levé, seules une mobilisation et une coopération internationales permettront de prévenir, au-delà de la crise écologique, d'inacceptables désastres humanitaires.

 
Le 10 juin 2009, l'Institut pour l'environnement et la sécurité humaine de l'Université des Nations unies publiait un rapport, réalisé par l'ONG Care et le Centre pour le réseau international d'information en sciences de la terre de l'université de Columbia, qui soulignait le développement des flux migratoires dus au changement climatique. D'ici à 2050, ces migrations devraient concerner 200 millions de personnes. Il n'y a aucun statut pour les réfugiés climatiques.
 (Suite)

Non aux OGM

Ingrédients:

Quinze parcelles de colza de la société Bayer Crop Science ont été contaminées en Belgique par des organismes génétiquement modifiés non autorisés en Europe.

 

Onze pays de l'Union européenne ont réclamé la possibilité d'interdire la culture de semences génétiquement modifiées sur leur territoire, dans une lettre dont l'AFP a obtenu une copie vendredi.

L'Autriche, la Bulgarie, Chypre, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, la Lettonie, la Lituanie, Malte, les Pays-Bas et la Slovénie demandent que cette possibilité soit discutée lors du prochain conseil des ministres de l'Environnement le 25 juin à Luxembourg.

Le processus d'autorisation des OGM est actuellement paralysé par la méfiance de l'opinion publique en raison des incertitudes entourant leurs éventuelles conséquences pour la santé et l'environnement.

 

 (Suite)

Journée de l'environnement


La  Journée mondiale de l'Environnement est célébrée chaque année, le 5 juin, dans plus de 100 pays. Le thème pour 2009 est le changement climatique, et les conséquences plus globales des changements environnementaux, et ainsi que les réponses que les sociétés peuvent y apporter.

La lutte contre le changement climatique et pour la préservation des écosystèmes, qui sont à la base même de nos systèmes économiques, est un problème pour chacun de nous. Tous les efforts individuels, si petits soient-ils, peuvent contribuer au développement durable de nos systèmes économiques et des communautés à travers le monde.

A ce jour, des particuliers, des ONG, des associatifs et des groupes de jeunes, des entreprises, le monde de l'industrie, et les médias organisent des activités afin de renouveler leurs engagements en faveur de la protection et du développement de l'environnement.

Ils organisent des activités telles que des campagnes de nettoyage, de plantation d'arbres, des grands rassemblements citoyens hauts en couleurs, des concerts « verts », des concours d'écriture et de photographie dans les écoles, et des efforts pour le recyclage.

Et vous, que faites-vous pour l'environnement?  


Journée mondiale de l'environnement: le 5 juin 2009

La Journée mondiale de l'environnement a été lancée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 1972 afin de marquer l'ouverture de la Conférence de Stockholm sur l'Environnement humain.

La Journée mondiale de l'environnement, célébrée chaque année le 5 juin, nous concerne tous directement. C'est, pour les Nations Unies, l'un des principaux moyens pour susciter une plus grande prise de conscience envers l'environnement et promouvoir l'intérêt et l'action politique.

L'objectif est de :

  1. donner un visage humain aux problèmes environnementaux;
  2. amener les peuples à devenir les agents actifs du développement durable et équitable;
  3. promouvoir la compréhension du fait que les communautés sont incontournables dans les changements d'attitudes en ce qui concerne les problèmes environnementaux;
  4. défendre le partenariat qui assurera à toutes les nations et les peuples d'apprécier un futur plus sûr et plus prospère.

Le thème de la JME 2009 est "Votre planète a besoin de vous -UNis contre LE CHANGEMENT CLIMATIQUE ". Il reflète l'urgence pour les nations de s'entendre sur un nouvel accord à la réunion de Copenhague sur la convention sur les changements climatiques 180 jours plus tard, ainsi que les liens avec la lutte contre la pauvreté et l'amélioration de la gestion des forêts. .

La décision reflète en partie le rôle pratique et politique de plus en plus croissant de ce pays d'Amérique latine dans la lutte contre le changement climatique, y compris sa participation croissante dans les marchés du carbone.

Le Mexico est également un partenaire principal du PNUE dans sa Campagne pour un milliard d'arbres. Le Mexique, avec l'appui de son président et son peuple, s'est fortement investie dans cet engagement et a planté 25 pour cent des arbres de cette campagne. Représentant environ 1,5% des émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale, le Mexique démontre son engagement à la lutte contre changement climatique sur plusieurs fronts.

Pour tout savoir sur la journée de l'environnement: http://www.unep.org/wed/2009/french/content/about.asp 


Catastrophes naturelles : un bilan de l'ONU alarmant

Un rapport de l'ONU appelle les gouvernements à lutter plus efficacement contre les  catastrophes naturelles en s'attaquant aux "risques sous-jacents". Si rien n'est fait en ce sens, ce sont des millions de vies qui seraient en danger.

Le 17 mai à Bahreïn, dans l'île du golfe Persique, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a  publié le rapport Réduction des risques de catastrophes : bilan mondial 2009.Entre 1975 et 2008, ce sont 8 866 désastres qui ont tué 2 284 000 personnes et le bilan souligne que la dégradation de l'environnement, le réchauffement climatique et l'urbanisation anarchique ne font qu'accroître les risques.Les écosystèmes peuvent amortir l'impact de certaines catastrophes naturelles mais la modification dont ils ont été et sont victimes ne cesse de réduire cette capacité."Nous savons tous que les pauvres et les pays en développement sont ceux qui souffrent le plus des catastrophes" a déclaré Ban Ki-moon avant d'ajouter que "les trois-quarts de ceux qui périssent à la suite d'inondations se trouvent dans trois pays asiatiques : Bangladesh, Chine et Inde".Quant au Moyen-Orient, "les pays du Golfe ont été jusqu'ici moins exposés aux catastrophes. Néanmoins, la montée du niveau des mers menace Bahreïn, l'Égypte et Djibouti. Bon nombre d'autres pays arabes sont touchés par les séismes et par la sécheresse" a expliqué le secrétaire général de l'ONU lors de son discours.L'Organisation des Nations Unies appelle donc tous les gouvernements à se mobiliser dès aujourd'hui pour prévenir les risques de plus en plus nombreux et dont les conséquences seront de plus en plus destructrices."En un mot, agir dès aujourd'hui pour atténuer les risques liés aux catastrophes peut être un des meilleurs investissements que puisse faire un pays" conclut Ban Ki-moon.