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Quelqu'un qui aime les arbres et les trésors...

Les jardins suspendus de Babylone

Les jardins se trouvaient sur la rive de l'Euphrate, dans la ville de Babylone à 50 km au sud de Bagdad, et ils auraient été construits en 600 av. J-C. Aucun historien grec ne les a vu, il s'agit en fait de récits ou d'histoires racontées par les soldats, ce qui constitue une source d'information bien douteuse.

Selon la tradition, le roi Nabuchodonosor II (604-562 avant J-C) aurait fait construire pour sa femme Sémiramis, les célèbres jardins suspendus de Babylone en souvenir de la végétation des montagnes de son pays: la Médie (Iran actuel).

Ces jardins étaient composés de plusieurs étages en terrasses, de cent vingt mètres carré, soutenus par des voûtes et des piliers de brique. Un immense escalier de marbre reliait ces terrasses, où l'eau, par un système de vis hydrauliques, était amenée depuis l'Euphrate. C'était un véritable jardin botanique où l'on cultivait les plantes et les arbres de Mésopotamie ainsi que ceux des montagnes de Médie. On y planta sur la première terrasse de huit mètres de haut des grands arbres: platanes, palmiers dattiers, pins et cèdres, sur la deuxième de treize mètres, on plaçait les genévriers, les cyprès et quantité d'arbres fruitiers. Et encore plus haut, sur les deux dernières terrasses, moins vastes, fleurissaient les anémones et les tulipes, les lis et les iris...sans oublier les roses si chères à la belle Sémiramis. Les jardins dominaient la ville d'une bonne vingtaine de mètre.



Merveille

j'ai découvert le travail de Michel Lonfat par hasard: il est plutôt passionné par les poissons et moi par les arbres... Mais quand il fait ne pas des photos de poissons, il photographie la nature et d'une façon que j'aime beaucoup. Il a eu la gentillesse de m'autoriser à publier quelques-unes de ses photos sur mon blog. Qu'il en soit ici remercié!

son blog: http://plongeur.romandie.com/ 



Jardin

 



Calculez votre empreinte écologique

L'empreinte écologique est une mesure de la pression qu'exerce l'homme sur la nature. C'est un outil qui évalue la surface productive nécessaire à une population pour répondre à sa consommation de ressources et à ses besoins d'absorption de déchets.

Imaginez que vous êtes un Robinson Crusöé isolé sur une île déserte : quelle devrait être la taille de votre île (terre, lagon et mer accessible compris) pour vous permettre de vivre en autarcie de façon durable et répondre à vos besoins en nourriture, chauffage, matériaux de construction, air pur, eau potable, absorption de déchets ?

Cette surface représente l'empreinte écologique de notre Robinson Crusoé. On comprend intuitivement que si le mode de vie de notre naufragé exerce une pression trop forte sur son île (s'il fait par exemple des grands feux de camp tous les soirs pour tromper sa solitude), c'est-à-dire si son empreinte écologique est supérieure à la taille de son île, sa survie risque d'être compromise à plus ou moins long terme...

A l'échelle d'une personne, l'empreinte écologique est une estimation de la superficie nécessaire pour répondre à l'ensemble de vos besoins en ressources naturelles.

 

Le lien: http://www.footprint-wwf.be/footprintpage.aspx?projectId=100&languageId=1 


Baleines ou sécurité nationale : un surprenant dilemme pour la Cour suprême

La Cour suprême américaine s'est penchée mercredi sur un surprenant dilemme : celui de l'opportunité de restreindre l'usage d'un sonar pendant une session d'entraînements de la Navy pour protéger baleines et dauphins, comme l'ont décidé plusieurs tribunaux fédéraux.

A l'origine du débat, le constat effectué par des associations environnementales, et partagé par de nombreux scientifiques, que certaines fréquences de sonar provoquent la surdité temporaire des mammifères marins, les désorientant voire les amenant à s'échouer sur la côte et mourir.

Or, la Marine américaine utilise un sonar à moyenne fréquence pour des entraînements au large de la Californie afin de détecter des sous-marins potentiellement ennemis.

Elle avait prévu 14 sessions d'exercice entre février 2007 et janvier 2009, dont "huit ont été effectivement menés à terme", a rappelé mercredi devant la plus haute juridiction des Etats-Unis Me Richard Kendall, avocat du Conseil pour la défense des ressources naturelles (NRDC) qui a déposé plainte en mars 2007.

Quelques mois plus tard, un tribunal fédéral californien avait conclu que l'utilisation de ce sonar représentait, avec "quasi certitude", un "danger irréparable" pour l'environnement.

En janvier dernier, le même tribunal a délivré une "injonction" ordonnant aux militaires de réduire le niveau de fréquence du-dit sonar et de l'éteindre complètement lorsqu'ils détectent un mammifère marin dans un périmètre de 2 km.

Le président Bush en personne a même signé un ordre d'exemption au motif que ces entraînements relèvent de l'intérêt national et qu'une situation d'"urgence" lui permet de passer au-dessus d'une décision judiciaire en matière d'environnement. Pour son administration en outre, seul l'exécutif peut décider des modalités d'un exercice militaire.

A nouveau saisie, la cour d'appel a renvoyé l'affaire devant le premier tribunal, jugeant que celui-ci n'avait pas outrepassé ses pouvoirs en délivrant une injonction, d'autant plus que la Navy n'avait pas, selon elle, fait la preuve que des restrictions dans l'usage du sonar, l'empêchaient de mener à bien ses entraînements.

Une injonction que l'avocat du gouvernement, Me Gregory Carre, a repoussé mercredi devant la Cour suprême, jugeant que la décision de la Cour d'appel était "fondamentalement imparfaite", notamment parce qu'elle "ne tient pas compte de l'intérêt public".

Il a néanmoins reconnu que l'étude préliminaire effectuée par la Navy avait montré que le sonar pouvait perturber 170.000 mammifères marin, et provoquer la "surdité temporaire" de 8.000 baleines.

Il a en outre insisté sur le niveau sonore du sonar utilisé par les militaires, bien en deçà selon lui du niveau dangereux pour la vie de la faune marine.

L'avocat de la NRDC a rencontré davantage de difficultés face aux neuf sages: "un seul juge peut-il prendre une décision là-dessus ? Sur un sujet de défense nationale ?", ont-ils interrogé, soucieux de trouver la juste balance entre un sous-marin nord-coréen non détecté et une baleine.

Mais l'avocat n'a pas démordu de sa position: malgré des mois de négociations, la Navy refuse de concéder quoique ce soit à la protection des espèces marines.

Interrogé par l'AFP lors d'un congrès mondial pour la nature, Michel André, directeur du Laboratoire d'Applications Bioacoustiques (LAB) de l'Université Polytechnique de Catalogne (UPC) a rappelé que les scientifiques disposaient de données montrant que "les échouages en masse de baleines et de cachalots sur les plages seraient dus à leur exposition à des sources sonores artificielles".


Les députés européens demandent un traité pour protéger l'Arctique

Les députés européens ont demandé jeudi l'adoption d'un traité international pour protéger la région arctique, menacée par le trafic maritime et l'intérêt accru pour ses potentielles réserves de gaz et de pétrole.

La résolution, défendue par l'ancien Premier ministre socialiste français Michel Rocard, a été approuvée à une large majorité de 597 voix contre 23 et 11 abstentions lors d'un vote en séance plénière à Bruxelles.

Les élus n'ont toutefois pas osé réclamer un "moratoire de toute prospection ou extension des activités extractives dans la région", comme le proposait le groupe des Verts. Cet amendement a été largement rejeté.

La résolution dresse pourtant une image alarmante de la situation dans l'Arctique où "le trafic maritime a augmenté de manière exponentielle en raison de l'interêt accru pour le forage en mer, du transit de plus en plus fréquent des navires de croisière et des perspectives offertes par le passage du Nord-Ouest".

La région pourrait en effet "receler près de 20% des réserves mondiales de gaz et de pétrole à découvrir", souligne le texte.

Touchée par le réchauffement climatique, la région arctique est devenue voie maritime navigable et zone d'exploitation commerciale, avec des conséquences menaçantes pour la faune.

Or cette région n'est "toujours pas régie par une norme ou une réglementation multilatérale", soulignent les rédacteurs de la résolution.

Le Parlement européen s'est donc prononcé pour l'adoption d'un traité international "s'inspirant du traité de Madrid de 1993 concernant l'Antartique, mais respectant la différence fondamentale résidant dans le fait que l'Arctique est peuplé".

L'Union européenne avec trois Etats --Suède, Danemark et Finlande-- et ses associés --Islande et Norvège-- représentent plus de la moitié des membres du Conseil arctique mais leurs partenaires sont la Russie, les Etats-Unis et le Canada.


Un mammifère sur quatre menacé d'extinction

Un quart des mammifères de la planète est en danger d'extinction en raison principalement de diverses menaces liées à l'homme, comme la chasse ou la destruction de l'habitat, montre la dernière étude de l'Union internationale de conservation de la nature (UICN).

Cette enquête, la plus exhaustive à ce jour, menée par 1.700 chercheurs, souligne que la population de la moitié des 5.487 espèces de mammifères recensées dans le monde est en déclin.

"Les mammifères déclinent plus vite que nous le pensions, une espèce sur quatre est menacée d'extinction", résume le directeur de cette étude, Jan Schipper.

L'inventaire a servi à mettre à jour la "liste rouge" des espèces menacées, un état des lieux de la planète créé en 1963 à l'initiative de l'UICN.

Les espèces les plus menacées sont les mammifères terrestres d'Asie, où des animaux comme l'orang-outang souffrent de la déforestation. Près de 80% des primates de la région sont en danger.

Sur les 4.651 espèces de mammifères pour lesquels les scientifiques disposent de données, 1.139 sont menacées d'extinction. Jan Schipper souligne que ce nombre est beaucoup plus élevé que lors de la précédente enquête comparable, en 1996.

Les menaces se sont aggravées pour des animaux comme le diable de Tasmanie, un marsupial australien, le phoque de la Caspienne ou le chat pêcheur d'Asie.

Depuis 1500, au moins 76 mammifères ont disparu du globe.

QUELQUES POINTS POSITIFS

"On pourrait perdre en quelques décennies des centaines d'espèces du fait de nos propres actions", avertit Julia Marton-Lefevre, directrice générale de l'UICN.

Sur le total 2008, 188 espèces sont classées "en danger critique", dernier stade avant l'extinction. On y trouve le lynx ibérique, dont il ne reste que 84 à 143 adultes, ou le hutia de Cuba, un rongeur, qui n'a plus été observé depuis une quarantaine d'années.

La destruction de l'habitat et la chasse - pour toutes sortes de raisons, alimentaires, médicales ou autres - sont de loin les principales menaces, écrivent Schipper et ses collaborateurs dans le journal Science.

Parmi les autres dangers, le réchauffement climatique frappe déjà des espèces vivant sur la banquise arctique comme l'ours polaire.

Le rapport, diffusé à l'occasion du congrès de l'UICN en Espagne, du 5 au 14 octobre, contient tout de même quelques points positifs. Cinq pour cent des espèces sont aujourd'hui en voie de repopulation, comme le bison d'Europe ou le furet à pieds noirs d'Amérique du Nord.

L'éléphant d'Afrique, autrefois "menacé", est redescendu d'un cran, dans la catégorie "espèce vulnérable", grâce au repeuplement en Afrique australe et orientale.

Et 349 espèces ont été découvertes depuis 1992, comme la musaraigne-éléphant de Tanzanie. Jan Schipper estime que certaines espèces pourraient avoir disparu avant même d'avoir été décrites.

Le rapport est consacré aux mammifères mais, souligne l'UICN, la situation est pire pour d'autres classes d'animaux ou pour les plantes.

Une liste rouge globale mise à jour estime que 16.928 espèces sont menacées sur un total de 44.838, soit une proportion de 38%.

Parmi les animaux les plus exposés figurent les amphibiens.


Le changement climatique favorise la propagation de maladies infectieuses

Le changement climatique favorise la propagation de maladies infectieuses qui pourraient faire des ravages parmi les animaux et les hommes, ont averti des experts de la Société pour la conservation de la faune sauvage, mardi à Barcelone.

"La plus grande menace du changement climatique est peut-être la propagation de maladies émergentes", a déclaré Steven Sanderson, président de cette ONG (Wildlife conservation society) basée à New York.

Une liste de 12 agents pathogènes - comme le virus Ebola ou le H5N1 de la grippe aviaire - a ainsi été établie dans un rapport de cette organisation présenté lors du congrès de l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) sur la biodiversité.

Intitulé "La douzaine mortelle: les maladies de la faune sauvage à l'heure du changement climatique", ce rapport donne des exemples de maladies infectieuses qui pourraient exploser à la suite d'un changement de températures ou d'une augmentation des niveaux de précipitation.

Parmi les cas évoqués figurent la peste et le choléra, les parasites externes et intestinaux, la tuberculose et la fièvre jaune, la maladie du sommeil et la maladie de Lyme, transmise par un tique parasite qui suce le sang des mammifères ou encore les "marées rouges" dues à la prolifération d'une microalgue (Karenia brevis) produisant une neurotoxine.

"Toute perturbation dans l'environnement a des effets immédiats sur les animaux sauvages parce qu'ils ne peuvent pas s'adapter rapidement", a souligné à cette occasion le docteur William Karesh, qui a participé à l'étude.

Cette liste de 12 maladies est "juste un échantillon", a-t-il souligné, précisant qu'elles avaient été sélectionnées en raison de leur impact potentiel sur la santé humaine.


Glaciers

Un désert de glaces défile à travers le hublot de l'hélicoptère survolant à basse altitude le panorama grandiose du fjord d'Ilulissat, à l'ouest du Groenland, une merveille classée au patrimoine mondial de l'Unesco.

L'appareil se pose sur un promontoir de granit au bord de Kangia, --nom du fjord d'Ilulissat en groenlandais-- offrant un paysage saisissant de sculptures de glaces enchêvétrées, qui avancent à 2 mètres à l'heure vers la mer, pour y déverser des icebergs impressionnants.

Au loin se profile le front imposant du glacier d'Ilulissat (Sermeq Kujalleq en groenlandais) qui poursuit inexorablement son recul de plusieurs kilomètres, en vêlant avec un fracas assourdissant une cascade de morceaux de glace, un des exemples les plus frappants du réchauffement climatique observé dans l'Arctique.

"Nous ne pouvons plus pêcher et chasser comme avant car la glace dans la baie n'est plus aussi épaisse que par le passé", reconnaît Erik Bjerregaard, directeur d'hôtel à Ilulissat, qui, comme nombre d'habitants d'Ilulissat, a ses propres chiens pour ses randonnées en traîneau en hiver.

Site le plus visité du Groenland, tant par les touristes que par les scientifiques et personnalités politiques de par le monde, ce grand glacier fissuré par des mares d'eau bleu-émeraude est "malade", selon les glaciologues.

Il est en passe de se désintégrer selon des estimations récentes des scientifiques américains qui analysent quotidiennement des images satellites de la Nasa.

Poursuivant sa contraction, reculant de quelque 15 km au cours des 5 dernières années, sa bordure n'avait jamais été aussi loin à l'intérieur des terres en 150 ans d'observations et de relevés topographiques.

Selon Jason Box professeur associé au département de géographie de l'université de l'Ohio, ce glacier ne s'est pas contracté aussi loin depuis au moins 4.000 à 6.000 ans.

Glacier le plus actif de l'hémisphère nord, il produit 10% des icebergs du Groenland, ou quelque 20 millions de tonnes de glace par jour. Il est le plus rapide aussi (plus de 40 mètres par 24 heures).

A 250 km au nord du cercle arctique, Ilulissat, village aux maisons colorées au bord de la baie de Disko parsemée d'icebergs, les quelque 4.500 habitants et presqu'autant de chiens ont ressenti eux-aussi le réchauffement du climat.

Au port, l'un des plus importants pour la pêche à la crevette et de flétan les pêcheurs sont contraints d'aller de plus en plus loin pour attraper leurs prises.

"A cause de climat plus chaud" constaté au cours des 10 dernières années, "il y a de plus en plus de baleines, comme la baleine à bosse dévoreuse de plancton dont se nourrit aussi le flétan qui se raréfie", se lamente un pêcheur, Karl Thomasson.

Ce réchauffement est confirmé par le Centre américain de données sur la neige et la glace (NSIDC, National Snow and Ice Data Center), qui a relevé que l'étendue de la banquise en Arctique a atteint un niveau minimum, le 12 septembre, de 4,52 millions de km2.

Un niveau s'approchant du record de 4,13 millions de km2, atteint l'an dernier contre 7,7 millions de km2 de 1979 à 2000.

C'est le second niveau le plus bas enregistré par le NSDIC depuis 35 ans lorsque le centre a commencé à photographier en 1979 la glace par satellite.

Les glaciers du Groenland fondent maintenant deux fois plus rapidement qu'il y a deux ou trois ans, selon des mesures par radar et satellites, constate le professeur Soeren Rysgaard de l'Institut de ressources naturelles du Groenland à Nuuk.

Pour le chercheur danois Abbas Khan, à l'institut de recherche spatiale de Copenhague, qui étudie sur le terrain le mouvement des glaciers groenlandais, "la glace fond maintenant dans certains endroits sur la côte-est quatre fois plus rapidement qu'avant".


Manger moins de viande pour lutter contre le réchauffement climatique

Les gens devraient réduire leur consommation de viande afin de lutter à titre personnel contre le changement climatique, a déclaré l'Indien Rajendra Pachauri, président du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec), cité dimanche 7 septembre par le journal britannique l'Observer.
 

"Au début, renoncez à manger de la viande un jour par semaine, et ensuite cessez graduellement votre consommation," conseille ce végétarien. Le changement de nourriture serait un pas important dans le combat contre le changement climatique car l'élevage de bétail contribue à produire l'effet de serre. "Ce que je veux souligner, c'est qu'on doit faire des réductions de notre consommation dans chaque secteur de l'économie", a-t-il ajouté.

LA VIANDE PLUS NOCIVE QUE L'AUTOMOBILE

Rajendra Pachauri a obtenu avec l'ancien vice-président américain Al Gore le Prix Nobel de la Paix en 2007 et se consacre depuis des décennies à la préservation de l'environnement. Il avait déjà tenu de tels propos dans un entretien accordé en juillet au Monde.

Selon des estimations de la FAO - Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture -, l'élevage représente à lui seul près d'un cinquième des émissions mondiales de gaz à effet de serre, soit une contribution au réchauffement climatique plus élevée que celle des transports. Or la consommation de viande devrait, selon les dernières projections, doubler d'ici  2050.