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Quelqu'un qui aime les arbres et les trésors...

Cèdre de Sibérie


Sibérie et Scandinavie...

La Finlande, la Suède et la Norvège ne détiennent qu’un demi million de kilomètres carrés de forêt boréale (5 % de la taïga) mais ils ont commencé à l’exploiter, bien avant le Canada.
Ces pays approvisionnaient alors l’Europe et la sylviculture intensive y a détruit la plupart des forêts primaires jusque dans les îles. Pour des raisons d’abord économiques, les autorités scandinaves, soutenues par les populations rurales forestières, ont réalisé que leur patrimoine risquait d’être totalement anéanti dès le début du XXe siècle. Chaque pays a mis en place une gestion raisonnée basée sur le développement durable et créé des grands Parcs Nationaux où toute intervention agressive est prohibée. Malheureusement, la majorité des Lapons, autrefois nomades et appliquant une économie « écologique » ont été encouragés à se sédentariser et circulent à présent sur des engins motorisés tels que les motos neiges, parquent leurs rennes comme du bétail et l’élèvent de façon intensive et préfèrent être « Lapon-Yamaha » que Lapon traditionnel : un impact qui dégrade la forêt, dérange la faune et pollue, relançant les débats opposant homme et nature. La Russie, et en particulier la Sibérie - 73 % de la taïga - 800 millions d’hectares, représente un cas à part. Sans la révolution bolchevique, il est probable que son évolution aurait été proche de celle des pays scandinaves. Mais ici, la « planification » a épargné très tôt une partie des espaces boisés en soumettant la taïga à un régime forestier selon des fonctions projetées. 22 % ont été classées en Réserves de nature en relation avec la qualité des milieux naturels, mais aussi de leur rôle environnemental (protection contre l’érosion, berges de rivières …), 6 % en gestion biologique et enfin, 72 % ont été voués à une gestion extensive, avec renouvellement naturel, tout en privilégiant des objectifs économiques, ce qui a entraîné, bien entendu, des dégâts inestimables sur certains sites. 
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Alaska, Canada...

En moins d’un siècle, près de la moitié de la forêt boréale nord-américaine originelle a été détruite, souvent en coupes rases (80 % des pratiques), ce qui a entraîné une dégradation des sols et des phénomènes d’érosion importants. Tant que les amérindiens y vivaient, l’ensemble de la faune y prospérait et les incendies naturels ne faisaient que régénérer les milieux, vite colonisés par une nature omniprésente. L’arrivée des « blancs », et dans ces contrées, des trappeurs et des chercheurs d’or du XIXe siècle, immortalisés par Jack London, a marqué le début d’une appropriation de la nature, et en particulier des territoires de « chasse » des autochtones où les colons ont commencé par décimer les animaux à fourrure ou par contraindre les amérindiens à le faire en les corrompant. Cette période a également vu les populations de bisons (des forêts) puis de caribous fondre, à la fois sous une forte pression de chasse et avec les premiers défrichements agricoles.
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La taiga (suite de forêt boréale)

La forêt boréale offre plusieurs paradoxes : elle résulte, à ces latitudes extrêmes, de la fin de la dernière glaciation, voici environ 10 000 ans, quand elle a conquis les terres abandonnées par les glaces tout en reculant dans les pays tempérés, détrônée par les feuillus Soumis à des conditions climatiques et pédologues extrêmes, les arbres qui la composent se sont adaptés à ces rigueurs mais sont extrêmement sensibles à toute variation du milieu. Les sols où les conifères se sont réfugiés, appelés podzols, sont souvent réduits, très pauvres, et gelés une bonne partie de l’année. Les températures, à ces latitudes peuvent atteindre - 50° et la neige couvrir le sol au moins 4 mois par an.
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Les forêts boréales de Komi

Les forêts boréales de Komi, où vivent les habitants du même nom, couvrent plus de 3 millions d’hectares (plus que la surface de la Belgique). Elles ont été classées en 1996 « Patrimoine mondial naturel » par l’UNESCO, grâce à des associations écologistes comme Greenpeace. Cette première en Russie, protége la forêt de toute exploitation commerciale et industrielle. Les forêts de Komi, composées de taïga dense, de marais, de toundra et de tourbières abritent 43 espèces de mammifères dont l’ours, le loup, l’élan, le cerf, le castor, la martre, la zibeline, et 204 oiseaux différents. Déforestation (par des entreprises françaises et autrichiennes), braconnage, exploitations minières et pétrolières les menaçaient gravement. Aujourd’hui, une gestion écologique durable se met en place grâce au concours de naturalistes et de l’ensemble des acteurs locaux pour promouvoir un écotourisme respectueux de la nature et des hommes et une économie durable en accord avec le mode de vie traditionnel des Komis. Peut-être un exemple pour d’autres régions sibériennes…
 
Les forêts vierges de Komi couvrent 3,28 millions d'hectares de toundra et de toundra alpine dans l'Oural, ainsi qu'une des zones les plus vastes de forêts boréales encore vierges en Europe. Ces immenses étendues de conifères, trembles, bouleaux, tourbières, rivières et lacs sauvages, surveillées et étudiées depuis plus de cinquante ans, sont les précieux témoins des processus naturels composant la biodiversité de la taïga.

La forêt boréale

Aujourd’hui, moins d’un cinquième des forêts sont encore d’origine naturelle. Parmi elles, la forêt boréale ou taïga, représente la plus grande forêt primaire de l’hémisphère Nord avec près de 12 millions de kilomètres carrés, composés essentiellement de conifères. Elle s’étend des côtes du Pacifique à l’Atlantique, entre Alaska et Canada, aux pays scandinaves européens et à la Sibérie russe. En Amérique du Nord, la zone forestière représente 3500 km de végétation continue et sur le continent européen, cette bande boisée s’étend sur plus de 6500 km. Territoire sans frontières de peuples nomades dont les Amérindiens, Eyak, Chugak, Hupa, Iroquois, Cris, Inuits… et en Europe du Nord et de l’Est, des Lapons, des Tchouktches, des Yakoutes, des Komis, des Nenets…
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Arbres vénérables

Les arbres vivent plus vieux que les hommes; il en existe centenaires, millénaires qui ont survécu aux tempêtes, à la hache au feu, à l’indifférence. Certains ont vu passer, plusieurs générations d'humains.
 
Ces Arbres sont les témoins de notre passé, survivants des forêts originelles détruites à 90% dans le monde.
 
Les arbres très anciens méritent le respect que l'on doit donner aux vieux sages qui ont traversé le temps. Mais dans le monde, parfois, nous les oublions dans un bout de forêt, une étendue de désert, une pente de montagne. Pire encore on les abat parfois, sans sommation.
 
Rendons leur hommage. Un sursaut est nécessaire partout pour retrouver une solidarité de la planète à l'égard de ces arbres de vie qui, eux, peuvent nous tracer les voies d'une plus grande fraternité humaine.
 
Cet appel au respect mondial est adressé aux Nations Unies pour le classement de quelques grands arbres en "Patrimoine Mondial". Il concerne aussi les Etats, les régions, les collectivités, et chacun de nous, chacun de vous.
 
Pour que, partout dans le monde, on reconnaisse les arbres de plusieurs siècles, qu'on aille les voir et les fleurir en signe d'amitié, qu'on plante leur descendance, relais de la planète et qu’on les sauvegarde.
 
Quelques personnalités déjà sensibles à l’Arbre sont invitées, à se joindre à cet appel en faveur des arbres vénérables du monde.
 
N'est-il pas de meilleur symbole que l’Arbre pour fêter la nature et l'homme ensemble? Et de meilleur encouragement pour tous les pays à se mettre en mouvement?
 
Suite aux différentes signatures internationales de cet appel qui auront été recueillies, leurs noms pourront être mentionnés sur le site Internet suivant : http://arbresvenerables.free.fr

Milliard d'arbres

Le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) a lancé l'initiative Plantons pour la Planète: la Campagne pour un milliard d'arbres. A travers le monde, individus et organisations, d’horizons aussi divers que la société civile, le secteur privé ou l’Etat, sont encouragés à enregistrer leur engagement à planter des arbres sur ce site. L'objectif est de planter au moins un milliard d'arbres à travers le monde en 2007.
 
http://www.unep.org/billiontreecampaign/french/

Un gigantesque trésor trouvé dans une épave au fond de l'Atlantique

Plusieurs tonnes de pièces d'or et d'argent trouvées au fond de l'Atlantique dans une épave pourraient constituer le plus gros trésor maritime jamais retrouvé, selon une équipe américaine gardant jalousement le secret sur les circonstances de la découverte.

Plus de 500.000 pièces d'argent pesant quelques 17 tonnes, des centaines de pièces d'or et de l'or travaillé ont été retrouvés par la société Odyssey Marine Exploration dans un navire de la période "coloniale", remontant au moins au XVIIIe siècle, sur un site non précisé au-delà des eaux territoriales de tout pays.

"On estime que cette découverte représente la plus grande collection de pièces jamais récupérée dans une épave", a annoncé l'organisation basée à Tampa (Floride, sud-est), dans un communiqué.

"Le très bon état de la plupart des premières 6.000 pièces d'argent retrouvées a été une bonne surprise, et les pièces d'or sont presque toutes dans un état éblouissant", a précisé Greg Stemm, co-fondateur d'Odyssey.

"La grande variété de dates et d'origines des pièces est passionnante, et nous pensons que la communauté des collectionneurs va être enchantée par la qualité et la diversité de cette collection", a-t-il ajouté.

L'ensemble a été rapporté aux Etats-Unis pour être restauré.

Selon un expert consulté par la société, les pièces d'argent pourraient être mises à prix entre quelques centaines de dollars et 4.000 dollars chacune. "Les pièces d'or devraient rapporter beaucoup plus".

Odyssey a baptisé provisoirement l'épave "Cygne noir", avant d'éventuellement pouvoir l'identifier, mais a soigneusement gardé le secret sur son emplacement.

"Pour protéger le site et pour des raisons légales, nous ne sommes pas prêts à indiquer son lieu, sa profondeur ni aucune autre information", indique la société, qui prévoit de poursuivre ses explorations.

"D'après nos recherches, il devrait y avoir plusieurs épaves de l'époque coloniale dans la même zone, ce qui fait que nous sommes très prudents sur l'identification" du navire abritant le trésor, a déclaré le PDG d'Odyssey John Morris.

"Nous sommes en train de prendre des relevés très complets de ce site, qui d'après nous va se révéler d'une immense signification historique".

Une exploitation médiatique de la découverte est également prévue, des discussions étant en cours en vue de la vente de droits pour la production de films et de livres.

"Nous pensons que le +Cygne noir+ va devenir l'une des épaves les plus médiatisées de l'Histoire, et nous sommes en train de choisir des partenaires médiatiques qui puissent aider à raconter l'histoire de ce fantastique projet", explique Odyssey dans son communiqué.

La société Odyssey a déjà à son actif la découverte de l'épave du navire SS Republic, coulé au large des côtes américaines en 1865, qui recelait quelque 65.000 objets, y compris quelque 50.000 pièces d'une valeur de plus de 75 millions dollars.

Odyssey participe également aux recherches pour retrouver le HMS Sussex, un navire de guerre ayant sombré en 1694 en Méditerranée, au large de Gibraltar.