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Quelqu'un qui aime les arbres et les trésors...

Le changement climatique et la position géostratégique des forêts congolaises

A Bali, la conférence des Nations unies axée sur ce phénomène a réaffirmé le poids de la RDC dans la définition d'une quelconque stratégie mondiale. De même, tout récemment à Londres, lors d'un forum sur la gestion des forêts congolaises, des experts tant nationaux qu'étrangers ont reconnu la place géo-stratégique de la RDC pour l'équilibre de la biodiversité planétaire. Malheureusement en RDC, le dynamisme tant attendu reste encore amorphe en raison d'une certaine tergiversation dans l'application des dispositions pertinentes du Code forestier de 2002.

Désormais, l'on ne peut plus parler changement climatique sans se référer aux immenses potentialités forestières de la République démocratique du Congo, deuxième bassin forestier après celui de l'Amazonie au Brésil.

Après Bali (Indonésie) en mi-décembre 2007, c'est à Londres, capitale d'Angleterre que se sont retrouvés des experts aussi bien congolais qu'étrangers pour discuter de nouveaux modèles de gestion et mécanismes de financement pour une meilleure préservation des forêts congolaises.

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Le prince Charles veut sauver les forêts avec l'aide d'Oslo

Le prince Charles a proposé de s'associer à la Norvège pour des projets de lutte contre la déforestation dans le monde, ont annoncé jeudi les autorités d'Oslo.

Cette offre du prince de Galles au chef du gouvernement norvégien, Jens Stoltenberg, fait suite à l'annonce par Oslo d'allouer une somme de 541 millions de dollars par an pour combattre la déforestation dans les pays en voie de développement.

Charles, qui pense que sauver les forêts pluviales de la planète est au coeur de la lutte contre le réchauffement climatique, a envoyé une lettre à Stoltenberg. Il y suggère de dépêcher à Oslo des représentants de son projet sur les forêts pluviales ("Rainforests Project") pour parler de coopération.

Le gouvernement norvégien, dirigé par des travaillistes, a répondu positivement à la proposition de Charles, qui a toujours eu la fibre écologiste et est un ardent promoteur en Grande-Bretagne de l'agriculture bio.

En avril, Stoltenberg avait annoncé que la Norvège se fixait pour objectif de présenter d'ici 2050 un bilan carbone neutre en réduisant ses émissions de gaz à effet de serre sur son territoire et en investissant, à titre de compensation, dans des projets de défense de l'environnement dans des pays pauvres.


Des automnes plus longs nuiraient à l'absorption du carbone par les forêts

Les automnes plus longs engendrés par les changements climatiques pourraient réduire le rôle joué par les forêts nordiques dans la lutte contre le réchauffement global, affirme une nouvelle étude scientifique.

Les bactéries qui se trouvent dans le sol, qui sont réchauffées par le soleil et qui se nourrissent des feuilles qui tombent produisent plus de gaz carbonique que les arbres ne peuvent en absorber par photosynthèse, affirme Hank Margolis, un chercheur de l'université Laval et un des auteurs de l'étude publiée dans les pages du magazine scientifique Nature.

"Nous croyons que les bactéries profitent davantage du réchauffement à l'automne que la photosynthèse", a-t-il expliqué.

Cela veut probablement dire, précise M. Margolis, que les scénarios qui avancent que des printemps et des étés plus chauds mèneront à une réduction du gaz carbonique grâce à une activité accrue sont probablement trop optimistes.

Il s'agit de la seconde étude au cours des derniers mois à prétendre que les changements climatiques réduisent déjà la capacité de la forêt boréale canadienne à absorber le gaz carbonique.

M. Margolis et son équipe voulaient mettre à l'épreuve la théorie selon laquelle une période de croissance prolongée dans les forêts nordiques du monde leur permettrait d'absorber davantage de CO2. Mais en utilisant des modèles informatiques et des données colligées depuis 20 ans, ils ont découvert que, en moyenne, les automnes se réchauffent plus rapidement que les printemps.

Dans les latitudes nordiques, les automnes se sont réchauffés de 1,1 degré Celsius, tandis que les printemps ne se sont réchauffés que de 0,8 degré.

Les arbres continuent à absorber du gaz carbonique à l'automne. Mais puisque les heures d'ensoleillement diminuent, cette activité diminue aussi au moment où les émissions de gaz carbonique augmentent quand les bactéries du sol se régalent des feuilles tombées.

"Quand l'automne arrive, les sols se sont réchauffés et les bactéries sont actives, a expliqué M. Margolis. Au fur et à mesure que l'automne progresse, les forêts commencent à émettre du gaz carbonique parce que les journées sont plus courtes."

Des automnes plus chauds ont déjà annulé 90 pour cent de l'absorption accrue provoquée par le réchauffement printannier, précise-t-il. Et si le réchauffement automnal continue à être plus rapide que le réchauffement printannier, les forêts pourraient devenir des productrices nettes de gaz carbonique.

D'autres facteurs ont aussi une influence sur la quantité de CO2 absorbée par les forêts. L'automne dernier, une étude menée dans le nord du Manitoba a laissé entendre qu'un climat plus sec et plus chaud augmente le nombre d'incendies de forêt, qui émettent des quantités énormes de gaz carbonique.

Les scientifiques ont découvert qu'une section de forêt d'un million de kilomètres carrés près de la ville de Thompson épongeait jadis de 5 à 10 grammes de CO2 par mètre carré de forêt.

Aujourd'hui, toutefois, cette forêt produit en moyenne deux grammes de CO2 par mètre carré par année.


Bonne Année à tous!

 


Joyeux Noël!

 


Conférence de Bali

Le ton monte à la conférence de Bali où les gouvernements ne parviennent pas à tomber d’accord sur des objectifs chiffrés de réduction des gaz à effet de serre.

Alors qu’un accord sur les réductions de gaz à effet de serre n’a toujours pas été trouvé, la conférence de Bali sur le réchauffement climatique tourne au règlement de comptes et aux accusations croisées.

Les dernières déclarations d’Al Gore ont jeté de l’huile sur le feu tandis que les relations entre participants s’avèrent déjà très tendues. Le prix Nobel de la paix, désigné pour son engagement en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique, a suggéré de conclure un accord sans les Etats-Unis. «Je vais (...) vous dire une vérité qui dérange: mon propre pays, les Etats-Unis, est le principal responsable de l’obstruction à tout progrès ici à Bali», a-t-il assuré sous une salve d’applaudissements.

Il a d’ailleurs préconisé de «laisser un vaste espace blanc avec une note en bas de page» dans le document final, sous-entendant ainsi que les Etats-Unis pourraient y ajouter leur nom plus tard.

Des déclarations peu constructives

La Maison-Blanche a aussitôt réagi en assurant qu’Al Gore avait tort et que l’attitude des Européens - dont l’Allemagne et la France - qui ont menacé de boycotter une prochaine réunion sur le climat à Hawaï n’était pas «constructive».

A la veille de la clôture de la conférence, un bras de fer s’est engagé sur la mention d’objectifs de réduction des gaz à effet de serre dans la déclaration finale. D’un côté, les Européens soutenus par Al Gore, souhaitent voir figurer dans cette déclaration une réduction de 25 à 40% entre 2012 et 2020. De l’autre, les Etats-Unis, le Japon et plusieurs gouvernements s’opposent à ce que le document final contienne une telle proposition, préférant des objectifs spécifiques qui limiteraient la portée de discussions futures.

Le patron de la Convention climat de l’ONU, Yvo de Boer n’a pas caché son pessimisme. «Je suis très inquiet», a-t-il déclaré. Et de poursuivre : «Si nous ne parvenons pas à finir le travail à temps, alors tout le château de cartes va s’effondrer».

 


Sauvez le climat, rejoignez la marche virtuelle de Bali!

L'ong Avaaz lance  sur Internet une "Marche virtuelle mondiale" à Bali - et chacun de vous peut la rejoindre. Les délégués du monde entier se réunissent, en effet, en Indonésie, du 3 au 14 décembre, pour décider s'ils vont prendre des mesures fortes pour lutter contre les changements climatiques ou ajourner cette décision cruciale.

C'est à nous leur faire prendre la mesure de notre mobilisation et de notre détermination. Ce samedi, le 8 décembre, une vague de manifestations pour le climat va déferler dans le monde entier - et Avaaz fera en sorte que cette mobilisation mondiale arrive jusqu'aux délégués. Rejoignez la marche virtuelle ci-dessous et les membres d'Avaaz présents à Bali arboreront votre drapeau avec le nombre de personnes qui ont signé dans votre pays. Ajoutez votre nom au message ci-dessous et participez à la marche virtuelle dès maintenant : allez sur le site:   
http://www.avaaz.org/fr/
 
 www.avaaz.org/fr/ 

Les forêts de l''UE s'agrandissent et absorbent plus de CO2 - étude

Enfin une bonne nouvelle concernant les forêts!! Enfin, il faut tout de même rester prudent et cette étude va à l'encontre de bien d'autres... Les forêts de l'Union européenne s'étendent étonnament vite et pourraient aider les Vingt-Sept à atteindre leur objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre, ont révélé jeudi des scientifiques.

Selon ces chercheurs de l'université d'Helsinki, l'étendue des forêts s'est accrue de 10% entre 1990 et 2005 dans les pays de l'ouest de l'UE et de 15% dans ceux de l'Est.

Ces résultats ont été publiés dans la revue britannique Energy Policy.

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Vers la création d'un mécanisme de protection des forêts

e Brésil et l'Indonésie demandent aux pays occidentaux de financer des mesures de lutte contre la déforestation. Un phénomène responsable de 20 à 25 % de la production mondiale de CO2.

Le vocabulaire des négociateurs du climat s'est enrichi d'une expression : « déforestation évitée ». Et cette idée, à priori simple - il vaut mieux récompenser ceux qui ne détruisent pas leurs forêts car elles captent du CO2 plutôt que replanter des arbres à posteriori - devrait être un sujet majeur de la conférence de Bali.

Selon les scientifiques, le fait d'incendier des zones boisées afin de disposer de terres agricoles pour produire de l'huile de palme, de couper les essences précieuses pour alimenter le marché du bois, affaiblit la capacité de stockage de la terre et conduit au relargage dans l'atmosphère d'une partie du CO2 stocké dans les arbres. Ce phénomène est responsable de 20 % à 25 % de la production mondiale de gaz carbonique, soit 5,9 giga tonnes par an, équivalent aux trois quart des émissions de l'Europe des Vingt-Sept. Un rapport récent intitulé « changement climatique et usage des terres » publié par le ministère de l'Ecologie français montre qu'une forêt primaire stocke entre deux et trois fois plus de CO2 qu'une forêt reconstituée. Les pays qui déboisent le plus sont le Brésil (2,6 millions d'hectares par an sur la période 1990-2000, 3,1 millions entre 2000 et 2005) et l'Indonésie (1,87 million d'hectares entre 1990 et 2000), suivis par le Soudan, la Birmanie, la Zambie, la Tanzanie et le Congo, qui saccagent 500.000 hectares par an.

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Promenons-nous dans les bois du futur

Scientifiques et hommes de terrain dessinent la forêt de demain. Certaines essences vont disparaître, d’autres prospérer. Qui seront les gagnants et les perdants? A quoi ressemblera la forêt à la fin de ce siècle? C’est à cette question que tout le gratin des meilleurs scientifiques suisses et près de 150 forestiers ont cherché à répondre lors d’un colloque à l’EPFL.
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