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Quelqu'un qui aime les arbres et les trésors...

Réchauffement climatique : suivez le guide du PNUE

Le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) a publié un guide destiné au grand public et basé sur le quatrième rapport de synthèse du Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) qui prévoit une possible augmentation de 6,4 degrés en 2100 par rapport à 1990.
 

Alors que le PNUE exhorte les pays industrialisés à s'investir dans une économie verte au moyen d'importants investissements, il publie un guide destiné à sensibiliser le grand public aux enjeux de la lutte contre le réchauffement climatique.

Écrit dans un langage simplifié et illustré de graphiques explicatifs, ce guide intitulé Le Climat en péril a pour objectif "d'aider à réduire le fossé entre science et politique, et à promouvoir la prise de conscience du public quant à l'urgence d'agir pour combattre les changements climatiques et leurs impacts".Il est basé sur le rapport de novembre 2007 du GIEC pour lequel plus de 2000 scientifiques ont été mis à contribution et qui prévoit une hausse de la température moyenne de 1,8 à 4 degrés, pouvant aller jusqu'à 6,4 degrés en 2100 par rapport à 1990.Le GIEC préconise une réduction de moitié des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050 afin que la limite de réchauffement fixée à 2 degrés ne soit pas dépassée. Une recommandation devenue la référence des pays du G8.




Le discours d'Accra du président Obama

L'histoire ghanéenne est riche, les liens entre nos deux pays sont forts, et je suis fier que ce soit ma première visite en Afrique subsaharienne en qualité de président des États-Unis d'Amérique...

Je vous parle à la fin d'un long voyage. Je l'ai commencé en Russie par une réunion au sommet entre deux grandes puissances. Je me suis rendu en Italie pour la réunion des grandes puissances économiques du monde. Et me voici, enfin, au Ghana, pour une simple raison : le XXIe siècle sera influencé par ce qui se passera non seulement à Rome ou à Moscou ou à Washington, mais aussi à Accra.

C'est la simple vérité d'une époque où nos connexions font disparaître les frontières entre les peuples. Votre prospérité peut accroître la prospérité des États-Unis. Votre santé et votre sécurité peuvent contribuer à la santé et à la sécurité du monde. Et la force de votre démocratie peut contribuer à la progression des droits de l'homme pour tous les peuples.

Je ne considère donc pas les pays et les peuples d'Afrique comme un monde à part ; je considère l'Afrique comme une partie fondamentale de notre monde interconnecté, comme un partenaire des États-Unis en faveur de l'avenir que nous souhaitons pour tous nos enfants. Ce partenariat doit se fonder sur la responsabilité mutuelle et sur le respect mutuel : c'est ce dont je tiens à vous parler aujourd'hui.

Nous devons partir du principe qu'il revient aux Africains de décider de l'avenir de l'Afrique.

Je dis cela en étant pleinement conscient du passé tragique qui hante parfois cette partie du monde. Après tout, j'ai du sang africain dans les veines, et l'histoire de ma famille englobe aussi bien les tragédies que les triomphes de l'histoire de l'Afrique dans son ensemble.

 (Suite)