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Quelqu'un qui aime les arbres et les trésors...

La crise financière est temporaire, celle du climat "irréversible", selon le prince Charles

 Le Prince Charles d'Angleterre a espéré mardi à Tokyo que la crise économique, sans doute temporaire, ne ferait pas oublier au monde l'urgence d'agir contre le réchauffement climatique, dont les conséquences seraient "irréversibles".

Le Prince Charles est arrivé lundi au Japon où il séjournera jusqu'à vendredi avec sa femme Camilla, afin de célébrer le 150e anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays.

"Au vu des turbulences du système financier international et des dommages immédiats pour le monde entier, la crise du crédit est une préoccupation importante et légitime", a-t-il déclaré lors d'un discours au Musée national des sciences et de l'innovation de Tokyo.

 

 

 

 (Suite)

Arbres

 


Arbres

 Tout le monde sait qu'un avant goût de paradis se trouve en Valais (ok, au paradis, il doit faire plus chaud...) En voici encore la preuve... Merci à l'auteur de la photo


Les jardins suspendus de Babylone

Les jardins se trouvaient sur la rive de l'Euphrate, dans la ville de Babylone à 50 km au sud de Bagdad, et ils auraient été construits en 600 av. J-C. Aucun historien grec ne les a vu, il s'agit en fait de récits ou d'histoires racontées par les soldats, ce qui constitue une source d'information bien douteuse.

Selon la tradition, le roi Nabuchodonosor II (604-562 avant J-C) aurait fait construire pour sa femme Sémiramis, les célèbres jardins suspendus de Babylone en souvenir de la végétation des montagnes de son pays: la Médie (Iran actuel).

Ces jardins étaient composés de plusieurs étages en terrasses, de cent vingt mètres carré, soutenus par des voûtes et des piliers de brique. Un immense escalier de marbre reliait ces terrasses, où l'eau, par un système de vis hydrauliques, était amenée depuis l'Euphrate. C'était un véritable jardin botanique où l'on cultivait les plantes et les arbres de Mésopotamie ainsi que ceux des montagnes de Médie. On y planta sur la première terrasse de huit mètres de haut des grands arbres: platanes, palmiers dattiers, pins et cèdres, sur la deuxième de treize mètres, on plaçait les genévriers, les cyprès et quantité d'arbres fruitiers. Et encore plus haut, sur les deux dernières terrasses, moins vastes, fleurissaient les anémones et les tulipes, les lis et les iris...sans oublier les roses si chères à la belle Sémiramis. Les jardins dominaient la ville d'une bonne vingtaine de mètre.



Merveille

j'ai découvert le travail de Michel Lonfat par hasard: il est plutôt passionné par les poissons et moi par les arbres... Mais quand il fait ne pas des photos de poissons, il photographie la nature et d'une façon que j'aime beaucoup. Il a eu la gentillesse de m'autoriser à publier quelques-unes de ses photos sur mon blog. Qu'il en soit ici remercié!

son blog: http://plongeur.romandie.com/ 



Jardin

 



Calculez votre empreinte écologique

L'empreinte écologique est une mesure de la pression qu'exerce l'homme sur la nature. C'est un outil qui évalue la surface productive nécessaire à une population pour répondre à sa consommation de ressources et à ses besoins d'absorption de déchets.

Imaginez que vous êtes un Robinson Crusöé isolé sur une île déserte : quelle devrait être la taille de votre île (terre, lagon et mer accessible compris) pour vous permettre de vivre en autarcie de façon durable et répondre à vos besoins en nourriture, chauffage, matériaux de construction, air pur, eau potable, absorption de déchets ?

Cette surface représente l'empreinte écologique de notre Robinson Crusoé. On comprend intuitivement que si le mode de vie de notre naufragé exerce une pression trop forte sur son île (s'il fait par exemple des grands feux de camp tous les soirs pour tromper sa solitude), c'est-à-dire si son empreinte écologique est supérieure à la taille de son île, sa survie risque d'être compromise à plus ou moins long terme...

A l'échelle d'une personne, l'empreinte écologique est une estimation de la superficie nécessaire pour répondre à l'ensemble de vos besoins en ressources naturelles.

 

Le lien: http://www.footprint-wwf.be/footprintpage.aspx?projectId=100&languageId=1 


Baleines ou sécurité nationale : un surprenant dilemme pour la Cour suprême

La Cour suprême américaine s'est penchée mercredi sur un surprenant dilemme : celui de l'opportunité de restreindre l'usage d'un sonar pendant une session d'entraînements de la Navy pour protéger baleines et dauphins, comme l'ont décidé plusieurs tribunaux fédéraux.

A l'origine du débat, le constat effectué par des associations environnementales, et partagé par de nombreux scientifiques, que certaines fréquences de sonar provoquent la surdité temporaire des mammifères marins, les désorientant voire les amenant à s'échouer sur la côte et mourir.

Or, la Marine américaine utilise un sonar à moyenne fréquence pour des entraînements au large de la Californie afin de détecter des sous-marins potentiellement ennemis.

Elle avait prévu 14 sessions d'exercice entre février 2007 et janvier 2009, dont "huit ont été effectivement menés à terme", a rappelé mercredi devant la plus haute juridiction des Etats-Unis Me Richard Kendall, avocat du Conseil pour la défense des ressources naturelles (NRDC) qui a déposé plainte en mars 2007.

Quelques mois plus tard, un tribunal fédéral californien avait conclu que l'utilisation de ce sonar représentait, avec "quasi certitude", un "danger irréparable" pour l'environnement.

En janvier dernier, le même tribunal a délivré une "injonction" ordonnant aux militaires de réduire le niveau de fréquence du-dit sonar et de l'éteindre complètement lorsqu'ils détectent un mammifère marin dans un périmètre de 2 km.

Le président Bush en personne a même signé un ordre d'exemption au motif que ces entraînements relèvent de l'intérêt national et qu'une situation d'"urgence" lui permet de passer au-dessus d'une décision judiciaire en matière d'environnement. Pour son administration en outre, seul l'exécutif peut décider des modalités d'un exercice militaire.

A nouveau saisie, la cour d'appel a renvoyé l'affaire devant le premier tribunal, jugeant que celui-ci n'avait pas outrepassé ses pouvoirs en délivrant une injonction, d'autant plus que la Navy n'avait pas, selon elle, fait la preuve que des restrictions dans l'usage du sonar, l'empêchaient de mener à bien ses entraînements.

Une injonction que l'avocat du gouvernement, Me Gregory Carre, a repoussé mercredi devant la Cour suprême, jugeant que la décision de la Cour d'appel était "fondamentalement imparfaite", notamment parce qu'elle "ne tient pas compte de l'intérêt public".

Il a néanmoins reconnu que l'étude préliminaire effectuée par la Navy avait montré que le sonar pouvait perturber 170.000 mammifères marin, et provoquer la "surdité temporaire" de 8.000 baleines.

Il a en outre insisté sur le niveau sonore du sonar utilisé par les militaires, bien en deçà selon lui du niveau dangereux pour la vie de la faune marine.

L'avocat de la NRDC a rencontré davantage de difficultés face aux neuf sages: "un seul juge peut-il prendre une décision là-dessus ? Sur un sujet de défense nationale ?", ont-ils interrogé, soucieux de trouver la juste balance entre un sous-marin nord-coréen non détecté et une baleine.

Mais l'avocat n'a pas démordu de sa position: malgré des mois de négociations, la Navy refuse de concéder quoique ce soit à la protection des espèces marines.

Interrogé par l'AFP lors d'un congrès mondial pour la nature, Michel André, directeur du Laboratoire d'Applications Bioacoustiques (LAB) de l'Université Polytechnique de Catalogne (UPC) a rappelé que les scientifiques disposaient de données montrant que "les échouages en masse de baleines et de cachalots sur les plages seraient dus à leur exposition à des sources sonores artificielles".


Les députés européens demandent un traité pour protéger l'Arctique

Les députés européens ont demandé jeudi l'adoption d'un traité international pour protéger la région arctique, menacée par le trafic maritime et l'intérêt accru pour ses potentielles réserves de gaz et de pétrole.

La résolution, défendue par l'ancien Premier ministre socialiste français Michel Rocard, a été approuvée à une large majorité de 597 voix contre 23 et 11 abstentions lors d'un vote en séance plénière à Bruxelles.

Les élus n'ont toutefois pas osé réclamer un "moratoire de toute prospection ou extension des activités extractives dans la région", comme le proposait le groupe des Verts. Cet amendement a été largement rejeté.

La résolution dresse pourtant une image alarmante de la situation dans l'Arctique où "le trafic maritime a augmenté de manière exponentielle en raison de l'interêt accru pour le forage en mer, du transit de plus en plus fréquent des navires de croisière et des perspectives offertes par le passage du Nord-Ouest".

La région pourrait en effet "receler près de 20% des réserves mondiales de gaz et de pétrole à découvrir", souligne le texte.

Touchée par le réchauffement climatique, la région arctique est devenue voie maritime navigable et zone d'exploitation commerciale, avec des conséquences menaçantes pour la faune.

Or cette région n'est "toujours pas régie par une norme ou une réglementation multilatérale", soulignent les rédacteurs de la résolution.

Le Parlement européen s'est donc prononcé pour l'adoption d'un traité international "s'inspirant du traité de Madrid de 1993 concernant l'Antartique, mais respectant la différence fondamentale résidant dans le fait que l'Arctique est peuplé".

L'Union européenne avec trois Etats --Suède, Danemark et Finlande-- et ses associés --Islande et Norvège-- représentent plus de la moitié des membres du Conseil arctique mais leurs partenaires sont la Russie, les Etats-Unis et le Canada.


Un mammifère sur quatre menacé d'extinction

Un quart des mammifères de la planète est en danger d'extinction en raison principalement de diverses menaces liées à l'homme, comme la chasse ou la destruction de l'habitat, montre la dernière étude de l'Union internationale de conservation de la nature (UICN).

Cette enquête, la plus exhaustive à ce jour, menée par 1.700 chercheurs, souligne que la population de la moitié des 5.487 espèces de mammifères recensées dans le monde est en déclin.

"Les mammifères déclinent plus vite que nous le pensions, une espèce sur quatre est menacée d'extinction", résume le directeur de cette étude, Jan Schipper.

L'inventaire a servi à mettre à jour la "liste rouge" des espèces menacées, un état des lieux de la planète créé en 1963 à l'initiative de l'UICN.

Les espèces les plus menacées sont les mammifères terrestres d'Asie, où des animaux comme l'orang-outang souffrent de la déforestation. Près de 80% des primates de la région sont en danger.

Sur les 4.651 espèces de mammifères pour lesquels les scientifiques disposent de données, 1.139 sont menacées d'extinction. Jan Schipper souligne que ce nombre est beaucoup plus élevé que lors de la précédente enquête comparable, en 1996.

Les menaces se sont aggravées pour des animaux comme le diable de Tasmanie, un marsupial australien, le phoque de la Caspienne ou le chat pêcheur d'Asie.

Depuis 1500, au moins 76 mammifères ont disparu du globe.

QUELQUES POINTS POSITIFS

"On pourrait perdre en quelques décennies des centaines d'espèces du fait de nos propres actions", avertit Julia Marton-Lefevre, directrice générale de l'UICN.

Sur le total 2008, 188 espèces sont classées "en danger critique", dernier stade avant l'extinction. On y trouve le lynx ibérique, dont il ne reste que 84 à 143 adultes, ou le hutia de Cuba, un rongeur, qui n'a plus été observé depuis une quarantaine d'années.

La destruction de l'habitat et la chasse - pour toutes sortes de raisons, alimentaires, médicales ou autres - sont de loin les principales menaces, écrivent Schipper et ses collaborateurs dans le journal Science.

Parmi les autres dangers, le réchauffement climatique frappe déjà des espèces vivant sur la banquise arctique comme l'ours polaire.

Le rapport, diffusé à l'occasion du congrès de l'UICN en Espagne, du 5 au 14 octobre, contient tout de même quelques points positifs. Cinq pour cent des espèces sont aujourd'hui en voie de repopulation, comme le bison d'Europe ou le furet à pieds noirs d'Amérique du Nord.

L'éléphant d'Afrique, autrefois "menacé", est redescendu d'un cran, dans la catégorie "espèce vulnérable", grâce au repeuplement en Afrique australe et orientale.

Et 349 espèces ont été découvertes depuis 1992, comme la musaraigne-éléphant de Tanzanie. Jan Schipper estime que certaines espèces pourraient avoir disparu avant même d'avoir été décrites.

Le rapport est consacré aux mammifères mais, souligne l'UICN, la situation est pire pour d'autres classes d'animaux ou pour les plantes.

Une liste rouge globale mise à jour estime que 16.928 espèces sont menacées sur un total de 44.838, soit une proportion de 38%.

Parmi les animaux les plus exposés figurent les amphibiens.