Amazonie
Voici un site internet qui nous informe sur un drame trop souvent ignoré: la déforestation en Amazonie

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28 Juin 2008 à 09:41 dans
- Arbres et forêt
Voici un site internet qui nous informe sur un drame trop souvent ignoré: la déforestation en Amazonie

Comparant la distribution de 171 plantes forestières à des altitudes variant de celle du niveau de la mer à 2.600 mètres entre 1905 et 1985, puis de 1986 à 2005, ces chercheurs ont déterminé que ces végétaux avaient grimpé de 29 mètres en moyenne par décennie.
Ces observations montrent que les changements climatiques n'affectent pas seulement la distribution en longitude et en latitude des espèces végétales mais également en altitude.
Ceci suggère aussi que la plupart des espèces de plantes occupant la même zone et partageant les mêmes caractéristiques physiologiques ont tendance à migrer, expliquent les auteurs de ces travaux parus dans la revue américaine Science datée de vendredi.
Le changement est plus marqué pour les végétaux dont l'habitat se situe dans les régions montagneuses ainsi que pour les herbes caractérisées par un renouvellement plus rapide, souligne l'étude.
Ces tendances confirment la théorie selon laquelle les espèces végétales d'altitude sont plus sensibles au changement climatique, souligne Jonathan Lenoir de l'AgroParisTech, à Nancy (est de la France), principal auteur de cette étude.
Le réchauffement du climat a provoqué une réponse biologique et écologique des animaux et des plantes à la surface de toute la planète, comme le montre l'évolution de la distribution et de la densité des espèces, mais aussi dans les profondeurs marines, relèvent ces chercheurs.
Les scientifiques notent également que le changement climatique en France où une grande partie de l'étude a été menée, a été caractérisé par des hausses annuelles moyennes de température d'une ampleur beaucoup plus grande (+ 0,9 degré Celsius) que dans le reste du monde (+ 0,6 degré).
Dans les régions alpines, la hausse de la température moyenne approche même + 1 degré, depuis le début des années 1980, ce qui explique le recul des glaciers.
Les parents de Mathusalem poussaient à Massada, la célèbre forteresse juive conquise par les romains en 70...
C'est ce qui s'appelle se réveiller d'un long sommeil. Des chercheurs israéliens et suisses viennent de révéler, dans la revue Science, qu'ils sont parvenus à faire germer une graine de palmier dattier vieille de 2 000 ans ! L'arbrisseau, âgé aujourd'hui de 3 ans, mesure 1,20 m de haut et se porte à merveille : rien, à première vue, ne permet de le distinguer de ses congénères actuels. Ce qui signifie que l'interminable période de dormance qui a précédé sa germination n'a pas affecté le potentiel de développement de Mathusalem, comme le nomment les chercheurs en référence à ce célèbre personnage biblique censé avoir vécu jusqu'à l'âge record de 969 ans.
L'histoire a commencé en 1965, lors de fouilles entreprises dans la forteresse juive de Massada, sur les bords de la mer Morte, dont les habitants, assiégés par les Romains en l'an 70 de notre ère, préférèrent se donner la mort plutôt que d'être faits prisonniers. C'est là que les archéologues vont découvrir, enfouis sous des décombres, des graines de dattes datant de cette lointaine époque, qu'ils vont conserver ensuite pendant quarante ans dans des tiroirs. Jusqu'à ce que l'équipe dirigée par le Dr Sarah Sallon, du Centre médical Hadassah, à Jérusalem, décide en janvier 2005 de faire germer trois de ces «survivantes». Non sans avoir procédé préalablement à une datation au carbone 14 qui a confirmé leur âge canonique : 2 000 ans (à plus ou moins cinquante ans près). Soit des dates compatibles avec la cité de Massada, construite en 44 avant J.-C. avant d'être détruite cent quatorze ans plus tard.
On connaît la suite : huit semaines après qu'elles ont été semées, l'une de ces trois graines, Mathusalem, sortait de terre, pulvérisant le précédentrecord de longévité, détenu par une graine de lotus qui avait «ressuscité» au bout de (seulement…) mille trois cents ans. À titre de comparaison, les semences de céréales survivent rarement plus d'une vingtaine d'années. Les cas de grains de blé égyptiens, retrouvés dans des tombes datant de l'époque des pharaons et que des archéologues du XIXe siècle avaient prétendu avoir réussi à faire germer, n'ont jamais été scientifiquement avérés.
«Les faibles précipitations et la forte chaleur qui règne à Massada pendant l'été ont pu contribuer à cette exceptionnelle longévité, en minimisant la production de radicaux libres, l'une des principales causes du vieillissement des semences», soulignent les auteurs dans Science.
Alors qu'Israël importe aujourd'hui des dattes, d'immenses plantations de palmiers dattiers, surnommés «arbres de vie», bordaient les rives du Jourdain et de la mer Morte il y a deux mille ans. Des analyses génétiques ont montré que Mathusalem partage la moitié de son code génétique avec les variétés modernes cultivées en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Reste à savoir maintenant à quoi ressembleront ses dattes. Le Dr Sallon, qui aimerait savoir si ces fruits ont des vertus médicinales, comme les Anciens l'affirmaient, espère pour cela qu'il s'agit bien… d'un pied femelle. Dans ce cas, elle a promis qu'elle le rebaptiserait «Madame Mathusalem»
Voici une initiative intéressante: le moteur de recherches qui plante des arbres. Plus ce moteur de recherche australien cherche et plus ses concepteurs font planter des arbes.
Quand le marché mondial s'enflamme pour les vertus thérapeutiques d'une plante de l'Himalaya, moins de trois à quatre ans peuvent suffire pour qu'elle disparaisse de la surface de la Terre.
"Pour certaines d'entre elles, le temps qu'on mette les mesures de contrôle en place il sera trop tard", prévient Jacques Fleurentin, ethnopharmacologue français, évoquant le cas de ces plantes utilisées de longue date au Tibet et en Chine, comme Cordyceps sinensis ou Rhodolia crenulata, que la commercialisation sur internet épuise à grande vitesse.
Déjà le ginseng sauvage, dont la Chine fait un usage intensif, ou l'arnica qui guérit les plaies et les bosses, ont pratiquement disparu à l'état sauvage et ont dû être mis en culture.
Mais c'est plus largement la cas de toutes les plantes aux vertus stimulantes: "Dès que les entreprises chinoises ou américaines les commercialisent et qu'elles sont vendues sur internet, on paye des récolteurs pour aller les chercher en grande quantité", a-t-il indiqué lors d'Entretiens de la biodiversité qui viennent de se tenir dans l'est de la France.
Le prix de Cordyceps sinensis, champignon tibétain traditionnellement utilisé contre la toux et les difficultés respiratoires des vieillards, a été multiplié par 2000 en Chine depuis 1975, pour atteindre 4.000 euros les 500 grammes en 2005.
Tapez "Cordyceps sinensis": Google affiche 128.000 réponses qui renvoient pour la plupart à des sites de vente en ligne vantant ses vertus sur les reins, les poumons et les lombalgies...
Le succès de Rhodolia crenulata contre les maladies liées au froid (14.500 entrées sur Google) est tout aussi préoccupant.
"Les quantités concernées sont absolument inconnues", relève le Dr Fleurentin. Quant aux flux financiers générés par ce commerce, ils font actuellement l'objet de recherches universitaires, dit-il. Mais selon une étude publiée dans le Bulletin de la Société française d'Ethnopharmacologie, qu'il préside, "le nombre d'intermédiaires financiers pour la commercialisation du Cordyceps peut aller jusqu'à sept".
Depuis 40 ans, ce pharmacien piqué de botanique mène des enquêtes de terrain sur les pentes du Tibet et dans les vallées du Yémen, pour connaître, partager et protéger la diversité des pharmacopées traditionnelles.
"Dans les pays du Sud, 80% de la population se soigne par les plantes faute de choix. Mais il y a un risque réel d'appauvrissement de la biodiversité quand la mondialisation s'en empare", note-t-il. Seules 20% des plantes médicales utilisées dans l'Union européenne sont d'origine européenne.
"Il y a vraiment urgence à recenser et estimer la rareté; comprendre comment ça marche et tester l'efficacité (prouvée trois fois sur quatre, insiste-t-il); conserver in et ex situ et apprendre comment cultiver ces plantes médicinales pour produire des médicaments bon marché".
Le ginseng est désormais produit à grande échelle en Asie et en Amérique du nord. "Les plantes cultivées n'ont pas nécesairement les mêmes vertus que les sauvages: à l'industriel de vérifier les conditions de cultures, d'altitude, de terrain..."
La nécessité, insiste-t-il encore, est de passer de la tradition orale à l'écrit, de laisser une trace afin d'empêcher les entrepreneurs du Nord de breveter ces usages traditionnels.
Avec l'Institut européen d'Ecologie (IEE), il a monté un réseau en Afrique pour mener ce recensement, que d'autres et notamment des ONG conduisent sur d'autres continents. "L'objectif est d'arrêter une stratégie unique, respectant les savoirs et les droits de propriété, en s'appuyant sur les ethnologues. Nous voulons arriver à une liste de 400 à 500 plantes".
Avec le changement climatique, des millions de personnes devront migrer. Problème: elles n'ont encore aucun statut en droit international, constate Etienne Piguet. Pour le géographe suisse, les pays industrialisés devront prendre leurs responsabilités.
Professeur de géographie des mobilités à l'Université de Neuchâtel, Etienne Piguet a fait paraître un article dans le numéro de mai de la revue française Futuribles.
swissinfo: Vous proposez la notion de «mouvements de personnes induits par l'environnement» plutôt que de réfugiés climatiques. Pourquoi?Etienne Piguet: Le problème du terme «réfugié» est qu'il fait référence à la Convention de 1951 de l'ONU. Or, cette convention, justement, n'inclut pas les réfugiés de l'environnement.Utiliser tel quel le terme de «réfugié» donne aussi l'impression qu'une nouvelle catégorie de requérants d'asile est en passe d'arriver dans les pays du Nord. Ce qui peut avoir un effet pervers: celui d'inciter à élever encore les barrières pour se protéger de ces personnes, au lieu de les assister.Face aux récupérations politiques, éviter le terme de «réfugiés» doit permettre de faciliter la discussion et de mieux cerner l'ampleur et les besoins de protection à offrir à ces personnes.
swissinfo: Quelle est la dimension actuelle de ces migrations induites par l'environnement et à quoi faut-il s'attendre?E.P.: Le problème touche déjà des populations relativement restreintes dans les îles du Pacifique ou en Alaska par exemple.Les pronostics dans ce domaine sont assez délicats. On peut relever trois aspects principaux du changement climatique: l'accroissement des ouragans et autres phénomènes extrêmes, l'accroissement des sécheresses et, enfin, l'élévation du niveau des mers.Les deux premières évolutions sont très difficiles à lier aux migrations. On ne sait pas du tout où les catastrophes vont avoir lieu.Pour l'élévation du niveau des mers par contre, les pronostics sont relativement précis. On sait où sont localisés les gens habitant à moins d'un mètre au-dessus du niveau des mers. 150 millions de personnes sont concernées dans le monde. A l'échéance de quelques siècles, selon les pronostics des climatologues, il est clair que ces personnes sont directement menacées.swissinfo: Et où en est-on aujourd'hui du régime de protection internationale de ces personnes?E.P.: On peut difficilement affirmer que toutes les personnes menacées sont des migrants en puissance. Car il est possible de construire des digues, de nourrir les plages, de lutter contre l'érosion côtière, etc. Mais ces adaptations sont très coûteuses. Il faudra donc des bailleurs de fonds.L'alternative pour ces personnes sera de partir. Or, la situation est très incertaine au niveau de la protection internationale. La Convention de 51 ne s'applique pas car elle implique l'idée de persécution et de risque individuel – face au changement climatique, les menaces sont collectives.De plus, les déplacements induits par le climat se font souvent à l'intérieur des Etats. La convention ne protège que les personnes franchissant une frontière.Pour ces trois raisons, il faut réfléchir à d'autres modes de protection. Il n'existe aujourd'hui que des esquisses de solutions. Les nouveaux statuts de protection provisoire, octroyés dans de nombreux pays, sont une première piste. Ils permettraient de faire face à des afflux ponctuels.Pour la première fois en Suisse, dans le débat récent sur la révision de la loi sur l'asile, le gouvernement a justement évoqué les personnes fuyant les catastrophes environnementales comme pouvant éventuellement bénéficier de ce statut de protection provisoire. Mais pour le moment, la protection n'a encore jamais été octroyée à ce titre.L'autre voie de protection est évidemment l'accroissement de la protection sur place, dans les pays touchés. Mais cela demande une clarification des responsabilités.En clair, pour l'instant, le droit international humanitaire comme le droit international des réfugiés ne prévoit pas explicitement le cas des migrants climatiques. Aucun automatisme ni aucune possibilité n'existe pour eux de se réclamer d'un droit quelconque.Appliquer à ces personnes des protections internationales exige de remonter aux critères les plus basiques du droit à la vie, qui justifient ensuite les interventions humanitaires.swissinfo: Peut-on imaginer que la Suisse se profile sur ce dossier à l'échelon international?E.P.: Ce serait une belle occasion. Le terrain est relativement vierge et ce thème émerge véritablement. La présence à Genève du Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR) et la tradition de la Suisse font penser qu'elle pourrait tout à fait se profiler.swissinfo: Mais y a-t-il une vraie urgence à traiter cette question?E.P.: Il faut nuancer. Il y a urgence à traiter du problème pour être prêts, sachant que les échéances catastrophiques elles-mêmes ne sont pas pour tout de suite, pour la plupart.On pourrait voir une augmentation des problèmes environnementaux à l'horizon d'un demi-siècle ou d'un siècle. Ce n'est pas pour demain matin. Aucune raison de paniquer. Il y a parfois de l'exagération dans la peur des migrants environnementaux.swissinfo: Le président ougandais a estimé que le changement climatique d'origine anthropique est «un acte d'agression» des pays riches à l'encontre des pays pauvres. Comment recevez-vous cette déclaration, en tant que chercheur?E.P.: La tournure est probablement excessive. Pour qu'il y ait agression, il faut une intentionnalité, qui n'existe pas ici. Par contre, la question de la responsabilité se pose. Certains pays ont contribué de manière déterminante au changement climatique. Un jour ou l'autre, ils devront en assumer les conséquences.I
Can't eat Beef, Mad cow....
Can't eat chicken, Bird flu
Can't eat eggs, Salmonella
Can't eat pork, Trichinosis...
Can't eat fish, Metals in the waters has poisoned their meat
Can't eat fruits and veggies,
Insecticides and herbicides
Hmmmmmmmmm!!!!!!!!!!!!!
M
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M
I believe that leaves Chocolate!!!!!!!!
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'STRESSED'
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That's why I had to pass this on
I just couldn't risk it.
Le monde entier a discuté pendant trois jours à Rome, mais a finalement laissé 950 millions d'humains sur leur faim.
Alors que le sommet mondial des Nations unies sur la crise alimentaire s'achève à Rome, aucun consensus ne semble émerger à propos des mesures à prendre pour compenser l'effet de la flambée des prix du maïs, du riz et du blé, dont personne n'avait prévu la pénurie.
Ce fut l'occasion de beaux discours, très inspirés. Le secrétaire des Nations unies a tiré la sonnette d'alarme, même si cela n'était plus vraiment nécessaire après les émeutes de la faim qui ont éclaté dans de nombreux pays d'Asie et d'Afrique au cours des trois derniers mois. Les dirigeants de 44 nations ont exprimé leurs graves préoccupations. Des doigts accusateurs ont été pointés. Seule absente de ce sommet de la FAO : une réponse concrète et immédiate à donner à cette crise mondiale.
Pas un mot sur le paysan kényan – déjà durement frappé par la misère et dans l'impossibilité de s'offrir trois repas par jour – pour expliquer comment il va survivre dans les cinq prochains mois, sachant que la pluie manque depuis deux ans et que le peu de réserves qu'il a pu constituer a été réduit en cendres par la médiocrité politique, l'avarice et le chauvinisme ethnique (de ses dirigeants). Imaginez la même situation dans la plupart des pays d'Afrique subsaharienne et de plusieurs régions d'Asie, et vous comprendrez l'urgence de la situation.
Une chose est sûre : les récoltes et les réserves de nourriture se sont raréfiées dans le monde entier, provoquant l'actuelle flambée des prix. On estime que 100 millions de personnes pourraient venir s'ajouter aux 850 millions qui souffrent déjà de la faim.
Il ne suffit pas de pointer un doigt accusateur sur les Etats-Unis et le Brésil, qui utilisent leurs récoltes pour produire des agrocarburants. Il ne suffit pas non plus de faire de belles déclarations d'intention sur les moyens d'augmenter la production dans les économies agricoles pauvres. Il est temps pour la communauté internationale de prendre des mesures immédiates afin de donner à manger à ceux qui meurent de faim.
Les débats sur les entorses au libre-échange que constituent les barrières douanières ou les subventions des pays riches pour protéger leurs agriculteurs doivent être remis à plus tard. Le plus urgent est de répondre à cette question : que compte faire le monde pour que près de 1 milliard d'humains obtiennent l'aide dont ils ont besoin pour survivre?